10 Septembre 2022
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Discours d'Eric Zemmour à Stanislas Rigault

Discours de soutien à Stanislas Rigault

Chers amis, chers candidats, chers militants, chers sympathisants, chers électeurs, chers Français et surtout, surtout, cher Stanislas !

Merci d’être venus si nombreux, merci pour votre présence, votre soutien, votre mobilisation ! Merci d’être fidèles à notre combat et à nos espoirs ! Merci de rester vous-mêmes quoi qu’il arrive, contre vents et marées ! La France a tant besoin de gens comme vous.

C’est une immense joie pour moi de vous retrouver ici dans le Vaucluse, au cœur d’une nouvelle campagne électorale, où tout est nouveau pour chacun d’entre nous, et où tout est urgent pour la France !

Notre aventure a commencé il y a à peine six mois, et nous avons vécu tant d’événements, tant de coups de théâtre, tant de moments inoubliables !

À peine l’élection présidentielle terminée, nous voilà réunis pour relever d’autres défis, traverser d’autres émotions fortes, toujours au service de notre cher pays, qui a tant besoin de vérité, de courage et, disons-le, qui a tant besoin de reconquête.

Nous sommes là, debout, enthousiastes, jamais fatigués, jamais amers, toujours aussi fiers de défendre notre identité, notre culture, nos traditions, notre peuple.

Nous sommes là et les autres vont devoir s’habituer à notre présence vivante et insolente, car nous avons bien l’intention de continuer à les empêcher de dormir sur leurs deux oreilles. Nous ne baisserons jamais les bras, nous ne baisserons jamais les yeux, nous sommes ce grand mouvement, 130.000 militants, 550 candidats, deux millions et demi d’électeurs, et bientôt beaucoup plus.

Et, parmi cette foule de Français amoureux de leur patrie, ces innombrables gardes du corps de notre nation, il y a Stanislas Rigault.

Stan, vous le connaissez déjà, mais je tiens à vous le présenter quand même. Stanislas est un fils de militaire. Alors il a vécu partout, il a vagabondé de ville en ville. Il a passé sa scolarité dans un lycée militaire, où il a appris la camaraderie et le sens de l’engagement.

Il a créé un journal étudiant, qui lui a permis d’exprimer ses idées, d’agir, car Stan n’est pas le genre d’homme qui accepte de regarder l’Histoire se dérouler sans lui. Puis il a rencontré Sarah. Et Sarah lui a fait confiance. Elle l’a envoyé faire ses premiers plateaux, et lui a demandé de diriger Génération Z. Et là, tout est allé très vite.

Génération Z est devenu le plus grand mouvement jeune de France. Et Stanislas s’est révélé. Car il n’est pas seulement un vrai militant, solide, efficace et organisé.Il a bien d’autres qualités.

D’abord, il a une chose fondamentale : la jeunesse. Cette jeunesse qui est l’atout principal et vital de notre mouvement. Car nous ne sommes pas seulement le plus grand parti de France, nous sommes aussi et avant tout le premier mouvement de jeunes de France. Ce qui signifie que nous sommes le plus bel avenir de la France.  

Nous sommes une école de pensée dynamique, excitante, insolente, qui renverse la censure et terrasse le politiquement correct. Nos idées sont faites pour les jeunes et, de plus en plus, elles sont faites par les jeunes. Chez nous, il y a de la pensée, il y a de la volonté, il y a de l’élan, plus que dans toutes autres structures politiques du pays. Et cette ébullition collective, si innovante et si confiante, est parfaitement incarnée par Stanislas.

Et je vais vous en donner une preuve éclatante. Vous ne savez pas tous ce que c’est que de passer en direct sur un plateau de télévision, à une émission que toute la France regarde, en pleine campagne présidentielle.

Croyez-moi, c’est beaucoup de tension intérieure, cela exige beaucoup de concentration, le stress est à son maximum. Mais alors, mais alors, si en plus, vous vous faites agresser de manière hyper-violente par Alexis Corbière ! Alexis Corbière, le Staline de l’islamo-gauchisme, avec son regard enragé, sa voix hystérique, ses mensonges, ses insultes, ses menaces ! Imaginez !

Ça, c’est arrivé à Stanislas. Corbière s’est jeté sur lui comme un prédateur sur sa proie. Corbière s’est dit : « Lui, le petit, je me le fais ! » Mauvaise pioche !

Si vous permettez, je crois que je m’y connais un peu en débats télévisés. Alors, je vous le dis : ce soir-là, l’amateur que les idiots considéraient comme un poids plume, a envoyé au tapis le poids lourd de la gauche. Ce soir-là face à Corbière, Stanislas a été le roi du ring. 

Et il faudra un être roi du ring, dans quelques semaines, quand Stanislas devra monter à la tribune de l’Assemblée Nationale pour sa première intervention devant les députés.

Chez Reconquête, nous promettons que nos députés seront présents, pugnaces, jamais fatigués de dénoncer les injustices françaises, jamais découragés de défendre les Français et de porter haut et fort leurs voix.  

Et vous savez, nous le savons tous, que Stan sera formidable dans ce rôle. Il sera un député remarquable et remarqué. Il sera un député héroïque face à la gauche de Macron et face à la gauche de Mélenchon. Il sera un député de droite qui fera blêmir de jalousie les LR et les RN, j’en suis certain.

Et à travers toi Stanislas, j’aimerais m’adresser à tous les autres. Vous êtes des dizaines de milliers de jeunes chez Génération Z à accepter cette mission si importante, si prenante, si pesante parfois. À travers toi, c’est à eux que je parle et je leur dis : vous êtes ma plus belle surprise.

Il y a un an, je ne m’attendais pas à être suivi, épaulé, porté par tant de Français de votre âge. Vous êtes tellement résistants ! Vous résistez à la censure, à la pression, aux mensonges insensés que les gauchistes font pleuvoir sur vous depuis votre enfance. Vous résistez au politiquement correct, à la soumission, aux antifas et aux voyous. Vous résistez parce que les vertus françaises n’attendent pas le nombre des années. Vous résistez parce que c’est quand on est jeune qu’il faut se dresser contre la fatalité, contre la tyrannie et contre le déni.

Vous résistez parce que vous êtes vrais, et vous êtes magnifiques parce que vous résistez. Continuez ! L’histoire que nous écrivons n’en est qu’au premier chapitre.

Il y a tant et tant de jeunes qui se présentent en notre nom à ces élections législatives ! Il y a tant et tant de Stan ! 155 de nos champions ont moins de 25 ans ! 155 !

Je veux que vous ayez confiance en vous. Tellement confiance en vous que les électeurs de vos circonscriptions, le 12 juin, dans l’isoloir, se diront : « Ne pas voter pour eux, ça serait vraiment trop stupide. Eux, au moins, ils vont parler de nous, de nos inquiétudes, de nos exigences et de nos révoltes ! Eux, au moins, ils vont rameuter les médias et prendre à partie le pouvoir, sans jamais reculer, sans peur, sans hésitation. Eux, au moins, ils vont décrire le réel, ils mettront les bons mots sur ce qui nous fait souffrir, eux au moins, ils oseront, il se lèveront, ils bondiront et il seront le tonnerre dans l’hémicycle. Eux, au moins, ils vont représenter ce que nous avons de moins soumis et de moins lâche ! Eux, au moins, on ne regrettera pas amèrement de les avoir élus ! » 

Alors, oui, Stan, toi et tes 155 frères d’armes, vous avez tout mon soutien, toute mon amitié, toute mon admiration, et je parle au nom de vos 130.000 amis : nous sommes tous avec vous et nous sommes tous pour vous.

Faites-nous une belle campagne, qui vous ressemble et qui nous ressemble, une campagne où votre amour pour les Français se voit, s’entend et se sent. Les Français qui ont voté pour nous le mois dernier ont eu raison.

Les Français qui voteront pour toi auront raison. Et cela compte énormément : savoir qu’on a raison, au regard de l’Histoire, et le prouver dans l’isoloir, dans la démocratie, devant toute la France. Fais avec tes adversaires comme tu as fait avec Alexis Corbière. Avec calme, avec élégance, avec classe, dans ton style à toi, tranquille et implacable, envois-les tous dans les cordes.  

Le plus grand de tous les combattants, Mohamed Ali, disait : « Vole comme le papillon, pique comme l’abeille ». Stan, tu es fait pour le ring et le ring est fait pour toi, comme il est fait pour ta génération.

Vive la reconquête, vive la République, et surtout, surtout, vive la France.