4 décembre 2022
Meeting anniversaire de Reconquête! En savoir+
 

Le discours contre l'offensive islamique à l'école

Mes chers amis,

 

Il y a deux ans, jour pour jour, une image s’est incrustée dans nos esprits et ne veut plus les quitter…

C’est l’image du visage d’un innocent qui roule sur la chaussée…

C’est l’image d’une décapitation commise en plein jour sur la terre de France.

C’est l’image d’une tête française égorgée au nom d’Allah.

Un meurtre sanglant et un crime digne d’un pays en guerre, qui nous rappelle les antiques guerres de religion et la guerre d’Algérie.

Nous avons le plus grand respect pour l’individu Samuel Paty, le plus grand respect pour la douleur de sa famille, la douleur de ses proches, la douleur de tous ceux qui ont connu l’homme qu’il était, l’enseignant qu’il était, l’ami qu’il était. Nous nous inclinons respectueusement devant cette douleur.

Mais la mort de Samuel Paty dépasse Samuel Paty, parce qu’elle est un fait éminemment politique. Elle est même un fait éminemment historique. Ce n’est nullement « récupérer » la mort de Samuel Paty que

de dire cela. Au contraire, c’est lui donner toute son ampleur.

Et parce que nous lui donnons toute son ampleur, je vous demande, s’il vous plait mes chers amis, de respecter une minute de silence à la mémoire de Samuel Paty.

Je veux rappeler cette évidence : avant d’être un professeur, avant d’être un défenseur de la laïcité, avant d’être un homme accusé d’avoir montré des caricatures du prophète Mahomet à ses élèves, Samuel Paty était d’abord un Français, un de nos compatriotes, exécuté par un étranger, un tchétchène, sur le sol de France.

J’évoque cela en préambule, parce qu’il faut absolument rappeler que dans cette tragédie, l’Etat a failli à son rôle le plus fondamental, la protection la plus élémentaire, celle qu’il doit à tous citoyens français. On nous l’a appris naguère : si nos aïeux ont abdiqué la liberté de se défendre eux mêmes, c’est au profit d’un Etat qui leur avait promis, en échange de cette soumission, de protéger leur vie.

Jadis, les citoyens français risquaient de mourir sous les coups de nos ennemis, quand ils s’éloignaient du sol de la patrie. Désormais, ils sont davantage menacés chez eux que nulle part ailleurs.

Pendant des siècles, notre Etat nation avait élaboré tout un dispositif qui permettait de protéger les Français d’une hostilité étrangère : frontières, douanes, police, armée, justice, tout un système complexe et efficace qui distinguait le Français de l’étranger, et mettait le Français à l’abri des agressions.

Ce même Etat avait un autre rôle à l’intérieur des frontières, celui de rassembler tous les Français. De leur donner des habitudes de vie en commun, des moeurs communes, une culture commune. Afin d’être assez proches, quelle que soit leur origine, pour se sentir frères.

Ce rôle de grand unificateur a longtemps été dévolu à l’Eglise et à la religion chrétienne, puis, c’est l’école qui a pris le relais de cette tâche herculéenne.

« L’école de la République », disait-on fièrement.

L’école de la République ne fabrique désormais plus des Français. L’école de la République est minée par des idéologues d’extrême gauche, qui ne donnent plus à aimer l’histoire de la France, sa culture, ses moeurs. Elle ne fait plus comprendre son génie, sa spécificité.

Prenons la laïcité dont on parle tant. Aujourd’hui, selon un sondage, nous avons 88% des lycées musulmans qui sont favorables aux signes religieux à

l’école. Ils ne comprennent rien et ne veulent rien comprendre à cette exigence de laïcité qui leur apparaît comme une contrainte absurde et injuste, parce que dans leur civilisation, leur culture, leur système de pensée millénaire, elle n’a jamais existé.

Nous assistons depuis la rentrée scolaire à une vaste offensive islamique pour contourner et abolir la loi de 2004 sur l’interdiction des signes religieux à l’école.

Même le ministre de l’éducation nationale est obligé de le reconnaître. Que signifient ces abayas, ces qamis, tous ces vêtements portés par ces jeunes musulmans ? Ils ne sont évidemment pas le reflet d’une simple mode ou de l’individualisme des élèves. Ils sont l’expression d’une conquête de l’espace par une religion, par une culture, par une civilisation. La civilisation islamique que ces jeunes, produits d’un phénomène démographique inouï, veulent enraciner et imposer sur la vieille terre de France catholique depuis 1500 ans.

La mort de Samuel Paty est donc à la confluence des deux catastrophes contemporaines : un État qui ne protège plus les Français et un Etat qui ne fabrique plus des Français.

L’exécution de Samuel Paty n’est pas un fait divers, un accident, ou l’acte d’un fou.

La mort de Samuel Paty est un francocide. C’est même la quintessence du francocide, mort d’un Français parce qu’il est français, tué par un étranger hostile à la France et aux français, à sa culture et sa civilisation, son histoire, ses moeurs et son génie.

L’exécution de Samuel Paty est le sommet odieux d’une pyramide qui plonge ses racines très profondément. Il est l’aboutissement d’un continuum de violences qui sont toujours produites par les mêmes, toujours au détriment des mêmes.

La mort de Samuel Paty est le fruit d’une chaîne macabre : le mensonge d’une élève, la propagation du mensonge par un parent d’élève, la lâcheté de l’institution scolaire, l’intimidation sur les réseaux sociaux, le relais par l’imam de la mosquée de Pantin, et puis l’acte d’un réfugié tchétchène : entre ces actes, le même fil rouge, celui d’une fatwa d’abord verbale puis sanguinaire pour imposer par la violence et la terreur la soumission à l’islam.

Ce continuum de violences, d’agressions, prend des formes multiples : ici, une décapitation, mais chaque jour il s’agit d’insultes, de menaces, de crachats, d’agressions, de rodéos, de trafics de drogue et trafics divers, de vols, de viols, de meurtres, d’actes terroristes.

Ce continuum de violences est le bras armé d’une prise de territoires, le notre, et d’un changement de peuple et de civilisation. Car ces agressions, ces vols, ces viols, ces rodéos, ces trafics sont l’arme la plus efficace pour chasser les Français de leurs terres, pour qu’ils les laissent à d’autres.

Ce ne sont pas des faits divers, ce ne sont pas des faits de société. Ce sont des francocides, c’est à dire qu’ils sont des éléments d’un même mouvement politique et historique majeur : le grand remplacement.

Bien sûr, les médias, les universitaires, les ministres, la classe politique, tous vont nous dire le contraire. Ils vont essayer de nous faire croire que la mort de Samuel Paty n’est qu’un phénomène exceptionnel.

Le produit d’une situation particulière, d’une victime particulière, d’un crime particulier.

Ne vous laissez plus prendre. Comprenons ce qui se passe dans notre pays. Comprenons que la mort de Samuel Paty n’est pas un accident mais le fruit d’un processus tragique qui voit notre peuple subir une guerre sur son propre sol.

C’est pour cela que le temps des lamentations doit cesser. Il faut avoir la lucidité de dire que ce crime, aussi ignoble soit-il, n’en était pas moins évitable.

Il faut donc avoir le courage de tout mettre en œuvre pour que cela ne se reproduise plus jamais sur le sol de France, pour que la peur qui mine certains professeurs disparaisse.

Commençons par refuser systématiquement l’asile à ceux que nous suspectons d’être dangereux : le terroriste tchétchène et sa famille s’étaient vu refuser l’asile en Pologne, ils n’auraient jamais dû l’obtenir en France.

Attaquons nous aux lieux de culte qui propagent le djihad. Surveillée depuis des années, la mosquée de Pantin aurait dû être fermée définitivement depuis longtemps : la fatwa n’aurait pas pu être rendue publique par son imam qui aurait été expulsé.

Engageons des poursuites contre toute tentative de pression religieuse sur les enseignants : si la menace vient des élèves, c’est la responsabilité de la famille qui doit être engagée avec la suppression des aides sociales ; si la menace vient de la famille, la hiérarchie scolaire doit faire front aux côtés de l’enseignant mis en cause.

L’impuissance n’est pas une fatalité, à condition que la loi soit appliquée sans trembler, à condition que des lois plus fermes soient votées, à condition que les politiques se montrent enfin dignes du courage de nombreux professeurs.

Rien ne sert de répéter « plus jamais ça », il faut désormais faire sorte que cela ne soit plus possible.

Je vous remercie. Vive la République, et surtout, vive la France !