Le discours de Saulieu

Bonjour à tous mes amis,

Merci, merci pour cet accueil si chaleureux ! Merci d’être aussi nombreux aujourd’hui à Saulieu !

Mesdames et messieurs les élus, merci d’être ici et merci de votre soutien ! Je vous remercie pour ce fabuleux déjeuner bourguignon tout à l’heure et pour ces échanges passionnants. A travers vous, je veux m’adresser à tous les élus de France : mesdames et messieurs les élus de nos communes, vous qui êtes si souvent méprisés par le pouvoir parisien, vous portez en vous l’espérance française : sans vous, pas de démocratie, pas de sursaut, plus de République. Alors je dis « honneur aux maires et aux élus de France », nous comptons sur votre liberté, sur votre courage et sur votre indépendance pour donner à la France silencieuse la voix qui lui revient !

Et justement, je dis merci à la France silencieuse qui se trouve rassemblée aujourd’hui à mes côtés ! Je dis merci à cette France qui a répondu à mon appel, ici à Saulieu, comme j’ai répondu au sien ! Nous sommes ensemble aujourd’hui dans ce marché aux bestiaux, dans le coeur de cette France rurale que nous aimons tant pour parler ensemble de l’Etat protecteur que nous voulons !

Et c’est un réel honneur d’être aujourd’hui  chez vous, dans la capitale du Morvan,au cœur de la Bourgogne ! J’avais hâte de venir à votre rencontre ! À chaque fois que je suis passé à Beaune ou à Dijon, j’ai rencontré des Français qui m’ont toujours accueilli comme un ami. Des Français qui étaient fiers de me faire découvrir leurs vignes, leur gastronomie et leur Histoire. Des Français qu’on ne peut qu’aimer ! Vous êtes le pays des forêts - et quelle forêt ! J’y ai passé la matinée, j’y aurais passé des jours entiers ! Vous êtes le pays de la gourmandise, des grands vins et des grands vignerons, de l’architecture et des vallons.

Entre la Bourgogne et la France, c’est une très longue et très belle histoire. À chaque chapitre de notre longue épopée nationale, on retrouve la Bourgogne : d’Alesia aux maquis de résistants du Morvan, en passant par la guerre de cent ans, votre région a sa place dans chaque chapitre de notre grande histoire.

Si je fouille dans ma mémoire mes tout premiers souvenirs d’enfance à propos de la Bourgogne, je vois aussitôt apparaître ces scènes tournées aux hospices de Beaune dans « la grande vadrouille ». Mes yeux de gamin de la banlieue s’émerveillaient devant le grand cœur de Bourvil, riaient de la mauvaise foi de de Funès et admiraient le courage de ces bonnes sœurs. Oui, beaucoup d’héroïsme et beaucoup d’humour : voilà qui doit définir un Bourguignon !

Partout où la France est grande, on croise la Bourgogne et on croise les Bourguignons ! Le philosophe Bossuet, le compositeur Rameau, le maréchal Davout, le talentueux écrivain Lamartine et le bâtisseur Eiffel. Si vous retirez de l’Histoire de France l’un de ces grands noms de Bourguignons, notre destin n’est plus le même. Oui, les Bourguignons ont laissé une trace indélébile dans notre nation !

Comme ici, à Saulieu. Car Saulieu est une capitale. Et une capitale mondiale, grâce à un homme à qui je souhaite rendre un vibrant hommage, car il a fait honneur à sa terre et honneur à la France en hissant notre gastronomie sur le toit du monde. Vous l’avez reconnu, je parle de Bernard Loiseau ! Bernard Loiseau, l’enfant du pays, qui a donné à la cuisine contemporaine ses lettres de noblesse, à la France gourmande du XXème siècle sa réputation, à la Bourgogne son rang au sommet de l’art de vivre à la française. Et c’est aujourd’hui sa fille, Blanche, qui annonce, cette semaine, reprendre le flambeau. C’est une belle histoire qui ne finit pas ! Merci à la jeunesse fidèle ! Merci Blanche Loiseau ! Longue vie à votre œuvre familiale, qui exprime si bien cet art de vivre que le monde nous a longtemps envié, et que nous allons remettre au goût du jour.

Ce soir je veux vous dire également l’admiration particulière que j’ai toujours eue pour un très grand Bourguignon. C’est un personnage d’histoire, c’est un homme de guerre redoutable, c’est un très grand Bourguignon et un immense Français. Il s’agit de Sébastien Le Prestre de Vauban. Au service de Louis XIV, il révolutionne la manière d’assiéger une cité. Au service du royaume, il révolutionne la manière de se défendre. Encore aujourd’hui à travers le monde, les ingénieurs chargés de bâtir des défenses militaires s’inspirent des grands principes inventés par Vauban.

Mais Vauban n’était pas qu’un chef de guerre. Celui qui était si attaché à son Morvan natal et à son château de Bazoches était aussi un esprit soucieux de la condition humaine et du bon développement du royaume. Inlassablement, toute sa vie, il n’aura eu de cesse de chercher à comprendre comment enrichir un peuple et lui rendre la vie plus douce. Vauban pensait sans cesse à ce qu’on appelle aujourd’hui « l’aménagement du territoire ». Dans ses milliers de lettres et de notes, il recommande au Roi d’assurer la prospérité de ses sujets avec un État fort qui assure la paix, avec des voies de communication qui désenclavent les villages, avec des lois justes qui permettent à chacun de manger à sa faim.

Cette réflexion entamée par Vauban, c’est finalement celle du rôle de l’État. Un État qui n’oppresse pas mais qui n’abandonne pas. Un État qui laisse libre, mais qui ne laisse pas tomber. 

À Lille la semaine dernière, j’ai rappelé à quel point notre bureaucratie avait pris en France une place démesurée. Elle parasite un Etat devenu envahissant et terriblement efficace quand il s’agit de ponctionner les Français, de privilégier les étrangers, de gaspiller nos impôts, mais honteusement absent quand il est indispensable.

Qu’est-ce que les Français attendent de leur Etat ? La première chose : qu’il cesse de les emmerder, définitivement et le plus vite possible. Ensuite, qu’il arrête enfin d’être si cruel avec les faibles, les honnêtes gens, les innocents, et si lâche avec la racaille, les criminels, les gangs et les mafias. Qu’il redevienne bienveillant avec ceux qui travaillent, ceux qui créent, ceux qui respectent la loi, ceux qui ne cassent pas et qui souffrent souvent en silence. Cela s’appelle : les protéger.

Alors aujourd’hui mes amis, je suis venu vous parler de protection :

la protection de votre sécurité, la protection de nos campagnes et de nos villages, la protection des Français les plus fragiles, la protection de nos anciens, la protection de nos agriculteurs et de nos paysages, la protection de tous ceux que l’État a abandonnés. Partout où la puissance publique était attendue, partout où elle a terriblement déçu, je veux vous protéger.

Vous le savez, ma priorité, c’est de vous protéger ! C’est de réarmer cet Etat régalien, justice, police, armée, celui que vous attendez, celui que vous ne voulez plus voir reculer. J’emploie ce verbe à dessein. Car à chaque fois qu’un policier ou qu’un gendarme recule, c’est toute notre conception de l’ordre public qui est remise en cause. Alors je veux pour nos forces de l’ordre une présomption de légitime défense, car je ne peux pas supporter que dans notre pays, ce soit toujours les policiers qui tremblent quand la racaille n’a peur de rien ! Et pour vous, mes chers amis, je veux une défense excusable si vous êtes attaqué ou cambriolé. Il n’est pas normal que vous ne puissiez pas vous défendre face à un agresseur. Il n’est pas normal que vous n’ayez pas le droit de défendre vos biens, votre vie et la vie de votre famille ! Il n’est pas normal que Stéphane, un bijoutier de Nice qui s’est fait braquer par des voyous soit condamné par la justice parce qu’il a tenté de se défendre ! Moi je veux une Justice qui vous donne le droit de vous défendre. Parce qu’à la campagne, la gendarmerie ne peut être au bord de chaque chemin. Alors je veux que ceux qui vous attaquent sachent que vous avez désormais le droit de contre-attaquer. Cela s’appelle la défense excusable !

Je l’ai dit dans le Loir-et-Cher, je le répète à Saulieu : le gouvernement veut protéger les banlieues, moi je veux protéger nos campagnes ! Emmanuel Macron veut une politique de la ville, je veux une politique de la campagne ! Je veux protéger nos petites communes. Alors nous nous présentons devant les Français avec un autre choix que celui qui a été fait par toutes nos élites depuis 40 ans. Nous faisons le choix de favoriser les communes rurales sur les banlieues des métropoles. Mes amis rendez-vous compte : depuis l’élection d’Emmanuel Macron en 2017, votre département de la Côte d’Or n’a pas pu toucher un seul euro du “plan national coeur de ville”. Pas un euro !

Avec nous, les milliards d’euros de la politique de la ville seront redirigés massivement vers vos campagnes ! Nous saurons tellement mieux les utiliser ! Nous utiliserons cet argent pour redonner vie à vos villes, vos bourgs et vos villages. Ce seront des places rénovées, ce seront des rues commerçantes restaurées, ce seront des bourgs ressuscités !

Boulangers, cordonniers, coiffeurs, fleuristes, quincailliers, épiciers, artisans, indépendants… Vous n’avez pas besoin d’un Etat qui vous agresse, d’un Etat qui vous ponctionne, d’un Etat qui mesure vos pas de portes et vous harcèle de formulaires. Vous avez besoin d’un Etat qui vous protège de la concurrence déloyale et d’un Etat qui vous protège de l’insécurité que vous subissez. Quand vous êtes commerçant dans le centre d’une petite commune et qu’un grand centre commercial ouvre à l’entrée de la ville d’à côté, vous savez que cela signifie la mort prochaine. Vous n’avez pas les moyens de lutter, vous n’avez pas de marges assez confortables, l’Etat vous assiège déjà et maintenant, la concurrence va vous écraser. Alors je refuse la construction de nouveaux centres commerciaux à l’entrée des villes ! Notre pays est déjà champion en la matière ! Alors je vous aiderai, je vous soutiendrai, je vous permettrai d’embaucher et de récompenser vos travailleurs méritants avec ma prime zéro charges !  Nous ne voulons plus voir nos rues commerçantes envahies par les panneaux “à vendre” sur chacune des boutiques !

Ces images nous blessent, car avec la fermeture des cafés et des boutiques, ce sont également vos souvenirs qui s’en vont. Les souvenirs de votre grand-père attablé avec ses amis au café de la place, les souvenirs de votre grand-mère qui plaisantait avec le boucher, vos souvenirs d’enfance dans ces rues pleines de joie, où tout vous semblait si naturel, et à l’époque, immortel. 

Et dans toutes nos campagnes, l’Etat que nous voulons, ce n’est pas l’Etat qui ouvre nos marchés aux quatre vents et qui plie à toutes les injonctions de Bruxelles. C’est l’Etat qui protège nos agriculteurs de la concurrence déloyale. Il faut écouter le désespoir de nos paysans, il faut écouter ces éleveurs, qui se lèvent chaque jour avant le soleil, qui s’épuisent à la tâche et qui n’ont plus un centime avant la fin du mois. Chaque suicide nous déchire le coeur. J’en ai assez que l’on se soumette aux intérêts des autres pays européens, au prix de notre agriculture, au prix de la survie de nos agriculteurs ! J’imposerai un moratoire sur la participation de la France aux négociations des traités de libre-échange ! Je mettrai fin aux regroupements de plusieurs enseignes dans les centrales d’achat, car je ne veux plus que la grande distribution puisse systématiquement étrangler nos  producteurs. Cela fait trop longtemps que l’on accepte que nos agriculteurs ne vivent plus de leur travail. Je veux leur permettre de dégager des bénéfices et de vivre décemment de leur travail !

Pour nos agriculteurs comme pour nos enfants, je veux privilégier les circuits courts. Alors, j’augmenterai la part de produits locaux dans la restauration collective. À la cantine scolaire, je veux que nos enfants goûtent le lait issu du lait des fermes à proximité plutôt que des productions industrielles venues de l’autre bout du monde. Je veux qu’avant toute chose, les enfants de Saulieu puissent savourer à l’école le fromage du Jura et la viande charolaise ! Je veux qu’ils savourent les fruits de leur nature ! Jean Jacques Rousseau disait : on est ce que l’on mange. Nous sommes Français, et plus que n’importe qui au monde, nous savons que l’on s’enracine, que l’on devient français par le goût et par la table.

Les circuits courts, ce n’est pas seulement une protection pour nos enfants, ce n’est pas seulement un enjeu pour notre sécurité alimentaire. C’est aussi la protection de nos terroirs, de notre nature. Nous voulons lutter contre la bétonisation de nos campagnes, et pour cela, avancer main dans la main avec les acteurs locaux qui connaissent mieux leur territoire que personne. Paysans, agriculteurs, électeurs, maraîchers, vignerons : vous ne produisez pas seulement de la viande, des fruits, des légumes ou du vin. Vous entretenez vos terres, vous dessinez nos paysages, vous modelez nos campagnes plus efficacement qu’aucun service d’urbanisme ou d’aménagement du territoire n’aurait su le faire. Vous êtes de véritables acteurs du service public, du bien commun, car votre travail sert tout un écosystème.

Vous avez su sublimer la nature en la mettant au service de l’Homme. Vous avez embelli nos campagnes et l’État ne peut pas les laisser s’enlaidir. Oui, nous avons besoin de la puissance publique pour protéger nos écosystèmes et la beauté de nos paysages.

Oui, nous avons besoin que l’État mette fin à la folie des éoliennes qui enlaidissent notre horizon, que ce soit sur terre et en mer. Ici en Côte d’Or, les projets d’éoliennes ont poussé comme des champignons ces dernières années. Dans toute la région Bourgogne-Franche Comté, on en compte actuellement 677 ! En dans toute la France, déjà 8000 éoliennes viennent remplacer dans le panorama les lointains clochers et les flèches des cathédrales. Ces milliers d'éoliennes aussi inutiles que bruyantes, aussi laides qu’inefficaces, qui ne font que satisfaire quelques bobos parisiens qui n’ont pas à vivre à côté d’elles, qui ne font qu’enrichir quelques lobbies, qui ne font qu’affaiblir notre souveraineté énergétique et alourdir notre facture électrique. J’ai appris que de nouveaux projets étaient prévus dans la région, notamment à Pagny-la-ville. Soyez rassuré : si je suis élu Président, ces projets ne verront jamais le jour, car nous mettrons fin à tous les futurs projets d’éoliennes. Oui, je dis bien tous les futurs projets ! Nous investirons dans d’autres énergies renouvelables en complément de l’énergie nucléaire. Des énergies décarbonées qui n'aggravent pas le réchauffement climatique comme le font les centrales à charbon rallumées par Emmanuel Macron.     

Pour protéger nos paysages, nous voulons aussi prévoir une stratégie de long terme. Alors, je veux vous parler d’un sujet que vous connaissez bien. Je veux vous parler de la forêt française ! Pour elle, nous voulons penser pour les siècles qui viennent, comme le firent nos anciens : comme le firent nos rois avec l’administration des Eaux et Forêts, comme le fit bien sûr Colbert et comme le fit le Conseil National de la Résistance. Nous serons, nous aussi, les infatigables défenseurs de ce trésor français.

J’étais ce matin avec Harold dans la forêt domaniale de Saulieu : votre forêt ce n’est pas seulement un atout, ce n’est pas seulement une ressource, c’est un trésor. Alors, je ne peux me résoudre à ce que le vert-manteau de la France soit liquidé par ceux qui ne peuvent comprendre que dans une futaie, des siècles d’histoire et de labeur nous contemplent. Je ne peux me résoudre à ce qu’un Emmanuel Macron propose un plan pour la forêt sur deux ans, alors qu’une forêt s’exploite en 50, 60 ans, ou parfois bien plus.

Aujourd’hui, les forêts couvrent 17 millions d’hectares de terre en France métropolitaine. Et pourtant la forêt souffre. Et pourtant la filière souffre. La politique forestière française est à l’image de la politique de nos quarante dernières années : il n’y a plus de vision, plus de cap. La filière bois qui emploie davantage que l’industrie automobile est aujourd’hui délaissée par les pouvoirs publics ; et l’adage selon lequel « le bois paie la forêt » n’est plus d’actualité, car l’équilibre économique a été rompu, si bien que la fonction économique de la forêt ne suffit plus à assurer ses autres fonctions.

Les pratiques de vente du bois ne permettent pas aux industriels de sécuriser suffisamment leurs approvisionnements et les métiers de l’exploitation forestière et de la première transformation du bois manquent d’attractivité. Il y a aussi le changement climatique. Il augmente le risque de tempêtes et de sécheresses, lesquelles favorisent la prolifération des champignons ou insectes parasites, comme nous l’avons vu avec les récentes attaques de scolytes.

Dès 2022, nous mettrons en place un Grand Plan Forêt : une stratégie forestière nationale pour valoriser cette richesse qui couvre un tiers de notre territoire. Nous créerons un fond de reboisement et d’adaptation au changement climatique, sur le modèle du fond forestier national créé par le Conseil National de la Résistance puis supprimé par la gauche plurielle de Monsieur Jospin. Tant de forêts privées sont délaissées, tant de nos forêts connaissent des évènements climatiques extrêmes : ce fond devra les protéger ! Et pour mener ce défi, nous aurons besoin d’une filière forte et d’une filière rentable ! Je revaloriserai les métiers de l’industrie du bois et je développerai massivement l’apprentissage. Nos jeunes doivent être sensibilisés à la préservation de nos forêts : je sais comme cette filière attire déjà !

Voilà l’écologie que nous aimons ! Voilà l’écologie que nous défendrons ! L’écologie qui protège, et pas celle qui oppresse ! L’écologie qui sauve ce qui est beau, pas celle qui enlaidit les paysages ! L’écologie qui respecte ce que l’on est et pas celle qui punit, pas celle qui interdit les sapins de Noël ! Nous ne voulons pas sacrifier notre gastronomie, nos agriculteurs, nos pêcheurs, nos chasseurs : ils sont les vrais amoureux de la nature ! Nous en avons assez de ces reportages contre l’élevage, de ces articles contre la chasse, et de ces manifestations contre la viande. Je veux que dans cinquante ans, on puisse encore aller chasser avec son petit-fils ! Je veux que l’État rompe enfin avec cette folie de l’écologie punitive qui ne fonctionne pas car on ne change pas les Français avec des taxes ou des amendes.

Nous n’abandonnerons pas notre manière de vivre, notre manière de manger, notre manière de boire, notre manière de nous divertir ! Je sanctuariserai la pratique de la chasse et de la pêche comme des éléments constitutifs de notre patrimoine culturel. Oui, je veux que l’État reconnaisse officiellement que les agriculteurs, les chasseurs et les pêcheurs sont des acteurs de la vie rurale et de l’entretien de la faune et de la flore.

Nous voulons protéger notre patrimoine naturel, mais également notre patrimoine architectural et nous ne voulons plus voir les églises de nos villages en piteux état, nous n’acceptons plus que dans un pays de patrimoine comme le nôtre, nos vieux châteaux se meurent ou que nos abbayes tombent en ruines. Bien sûr que nous protégerons notre patrimoine ! C’est tellement plus important que financier l’audiovisuel public à coups de milliards d’euros chaque année  !

Protéger nos centres villes, protéger nos commerçants, protéger nos agriculteurs protéger notre patrimoine naturel et architectural, voir enfin nos impôts utilisés à bon escient : voilà ce que nous sommes tous en droit d’attendre de l’Etat. Voilà ce que je vous propose !

Car il y a urgence : nos campagnes sont en danger. Elles se dépeuplent. Elles vieillissent. Elles s’appauvrissent. Elles perdent peu à peu leur vie. Un exemple qui vous concerne : en vingt ans, Saulieu a perdu 17% de sa population. C’est colossal ! Et des situations comme celle de Saulieu sont malheureusement de plus en plus courantes dans notre pays.

Au même moment, les métropoles sont en plein boom démographique. Alors je vais vous poser une question : pourquoi les fonds publics devraient-ils toujours être dirigés vers des communes où la vie est bien là ? où le dynamisme économique est déjà présent ? Ce n’est pas cela la justice ! Moi, je veux protéger vos communes ! Je veux qu’elles se repeuplent, je veux que les services publics reviennent, que les commerçants, les médecins, les maternités arrivent ! Et pour cela, il n’y a pas cinquante solutions : il faut de la vie ! Il faut des naissances ! Il faut des familles ! Alors, j’encouragerai la natalité grâce à la Bourse de Naissance ! La Bourse de Naissance, c’est 10 000 euros qui seront versés à chaque famille rurale pour la naissance d’un nouvel enfant. Cela les aidera à financer l’arrivée de ces nouveaux nés ! Les conditions pour en bénéficier ? Etre Français, vivre depuis plus de deux ans dans une commune rurale, y résider encore trois ans et… Faire un enfant !

J’ai parlé des médecins qui doivent revenir quand la vie reviendra, et vous savez où je veux en venir. J’ai honte mes amis, honte de cette France où désormais, il faut parfois faire des heures de voiture pour trouver un spécialiste, pour pouvoir accoucher à la maternité. Un maire me disait hier que dans sa commune, un phénomène se multiplie : les accouchements au bord des routes ! Mais où sommes-nous ? C’est le retour au Moyen-Âge ! J’ai honte de cette France où l’on peut perdre un proche uniquement parce que le service des urgences le plus proche a fermé ses portes il y a quelques années. J’ai honte de cette France où l’espérance de vie à la campagne est plus courte qu'à la ville, justement à cause des déserts médicaux.

En Bourgogne Franche-Comté, 205 communes sont actuellement considérées comme des “déserts médicaux”. 205 communes, mes amis ! Et les déserts médicaux, mes amis, je le sais parfaitement, ce n’est pas ce que croient les bureaucrates parisiens. Un désert médical, ce n’est pas un médecin de moins : c’est pas de médecin du tout, pas de dentiste, pas d’urgentiste, c’est le téléphone qui sonne dans le vide quand vous avez une rage de dents, c’est SOS Médecins qui vous répond “Nous n’intervenons pas dans votre zone” alors que votre nouveau-né a 40 de fièvre, c’est trois quarts d’heure de voiture quand vous avez une appendicite, c’est trois mois d’attente pour voir un cancérologue. Le désert médical, ce n’est pas de souci de santé : c’est la douleur, bien souvent la peur, et parfois la mort. Cela, nos bureaucrates l’ignorent.

Alors nous ne voulons pas de l’Etat qui impose un numerus clausus absurde pendant qu’il laisse tant de nos villages désertés par la médecine ! Je veux plus de médecins français, je veux plus de vie dans nos communes rurales pour donner envie à nos médecins de venir y vivre. Je veux rétablir le système de garde pour les médecins sur l’ensemble du territoire ! Mais il faut d’abord répondre à l’urgence : et l’urgence, ce sera dès notre arrivée au pouvoir, de recruter immédiatement 1000 médecins qui auront pour mission de travailler dans les centres de santé des déserts médicaux. C’est le département de la Saône-et-Loire, tout près d’ici, qui nous donne l’exemple avec cette mesure !

Et ceux qui subissent le plus l’angoisse des déserts médicaux, ce sont nos aînés. Je veux m’adresser aujourd’hui à nos anciens, à nos parents et nos grands parents qui ont travaillé dur toute leur vie et voudraient simplement jouir de l’existence dans l’amour de leur proche, avec, si possible, un petit confort matériel, avec si possible, un minimum d’égards pour leur santé.

Le scandale des cas de maltraitance dans les maisons de retraite qui a éclaté il y a quelques jours m’a serré le coeur. Car comme beaucoup de Français, ma mère était dans une maison de retraite. Car depuis des semaines, je reçois des lettres et des emails de Français qui me racontent leur désarroi quand il s’agit de placer leurs parents dans ce type de structures. Car quand on a des parents dans ces établissements, on se saigne chaque mois pour payer des sommes astronomiques, parfois en étant contraint à vendre la maison familiale. On s’inquiète pour sa mère, pour son père que l’on a installé ici faute de mieux. On culpabilise, on s’angoisse, on s’inquiète. Et que sommes-nous en droit d’attendre ? Nous sommes en droit d’attendre de l’État, qui finance une partie de ces Ehpad, un minimum de contrôle, un minimum de respect de leur dignité, bref de la protection ! Alors, nous serons intraitables : nous transférerons le contrôle des Ehpad au Préfet et il aura désormais des pouvoirs de sanction immédiate en cas de maltraitance. Si certains propriétaires d’EPHAD veulent agir comme des délinquants, alors ils seront traités comme des délinquants. Les préfets auront les pouvoirs nécessaires pour débusquer ces profiteurs de misère qui manipulent les familles et maltraitent les plus fragiles de notre société.

Je veux que les personnes âgées qui le souhaitent puissent rester le plus longtemps possible chez elles. Et pour cela, je veux simplifier les services d’aides à domicile dans chaque département et soutenir tous ceux qui prennent soin des autres : les aidants familiaux et les soignants. En bref, je préfère la retraite à la maison à la maison de retraite ! Et je veux que ceux qui vivent chez eux puissent vivre dignement !

Oui, je veux que nos aînés vivent dignement. C'est pour cela que dès l’été 2022, nous rétablirons la demi part fiscale des veuves : je ne veux plus que ces femmes qui perdent leur mari voient au même moment leurs impôts s’alourdir ! C’est injuste ! De la même manière, je décide d’augmenter la pension de réversion des veufs et des veuves qui, lorsqu’elles perdent leur mari voient en plus une retraite diminuer de moitié...  Les pensions de réversion passeront donc de 50% à  75% de la pension du conjoint décédé !

Alors je dis à nos aînés : je veux que la France redevienne la France. Je veux que votre génération puisse léguer aux suivantes une nation dont vous n’ayez pas honte. Je veux que vous ayez le sentiment d’avoir travaillé dur pour d’autres résultats que l’amertume et la colère. Je veux que vous vous sentiez en sécurité, chez vous, dans votre pays, sans avoir peur pour vos enfants, et que vos vieux jours soient des jours tranquilles, confortables, consacrés à vos familles et à vos passions, sans angoisses ni désespoir.

Mes chers amis, je vous ai donné beaucoup d’exemples et je crois que vous avez compris ma vision : qu’est-ce qu’un État qui protège ? Ce n’est pas un État qui vous dit : « Laissez-moi faire ! Je m’occupe de tout !”. Ce n’est pas un Etat qui vous ment en vous disant : “Je vais vous donner tout ce dont vous avez besoin ! Et tout sera gratuit !”.  Car c’est un mensonge de politiciens !

C’est un mensonge, parce que cet argent magique dont on vous parle, c’est votre argent. Pour vous faire les chèques qu’il vous promet, cet État va vous ruiner. Parce que derrière chaque nouvel assistanat, il y a un nouvel impôt. Derrière chaque nouvelle subvention, il y a une nouvelle taxe. Derrière chaque cadeau, il y a une baisse de votre pouvoir d’achat. Je vous écoute depuis des mois et je vous comprends : ce n’est pas ce que vous attendez de l’Etat.

Vous avez raison, car État là ne vous protège pas. Car vous appauvrir, vous ruiner, détruire votre pouvoir d’achat, quoi qu’il vous en coûte, c’est le contraire de la protection. Vous n’attendez pas de l’Etat qu’il vous protège de manière bureaucratique. C’est pour cela que tous les autres vont ont menti quand ils ont dit qu’ils vous protègeraient ! Parce qu’ils ont voulu vous protéger par l’impôt. Par les taxes. Par les règlements. Par les interdictions. Par la centralisation. Mais on ne protège pas un peuple par l’étatisation. Par les statistiques. Par les subventions. Par l’assistanat.

Ce que vous attendez de l’Etat, avant tout, c’est qu’il choisisse mieux ses combats ! Ce que vous attendez de l’Etat c’est qu’il cesse de vous emmerder ! C’est qu’il utilise vos impôts à bon escient !

Vous voulez que l’État protège votre argent au lieu de protéger les immigrés avec votre argent ! Vous avez raison ! Vous voulez que l’État protège vos frontières plutôt que de protéger les clandestins avec vos impôts ! Vous avez raison ! Vous voulez que l’État protège votre créativité, votre courage et votre dynamisme, plutôt que de protéger la bureaucratie ! Vous avez raison ! Vous attendez de l’Etat qu’il croie en votre intelligence, en vos efforts, en votre capacité à travailler, à créer ! Oui, chers amis, vous voulez le mérite : vous voulez la liberté, vous voulez le pouvoir. Vous préférez vous battre pour vous acheter un jour une maison individuelle à vos frais, plutôt que de faire la queue pendant dix ans pour obtenir une place dans une HLM financée par vos impôts ! Vous avez raison ! Bienvenue en France ! Vous ne voulez pas de l’État que vous promettent les politiciens, moi non plus ! Nous avons raison !

L’État-protecteur, le vrai, c’est l’État qui vous laisse gagner votre vie, et qui vous laisse dépenser votre argent comme vous le voulez. C’est l’Etat que je veux diriger. C’est l’État sans gaspillage, sans usines à gaz, sans gabegie déguisée en providence. C’est l’État qui respecte vos efforts au lieu de les décourager. C’est l’État qui respecte votre argent au lieu de vous le voler. C’est un État qui sera le meilleur allié de votre réussite, de votre confort, de vos projets, de votre inventivité et de votre liberté. C’est l’Etat qui sera le garde du corps de votre propriété et de vos biens, contre les squatteurs et les voyous ! C’est un État puissant, mais humble, implacable avec les criminels et bienveillant avec les innocents. C’est un État qui veut que vous soyez heureux comme vous le voulez, chez vous, et pour vous !

Et à côté de notre vision saine, droite, française de l’Etat, il y a celle de tous les autres… Savez-vous chers amis, comment désespérer quelqu’un de fragile, quelqu’un qui souffre déjà beaucoup, qui a du mal à vivre de son travail et qui a besoin de protection ? Les politiciens s’y prennent très bien… Je vais vous le dire : vous le désesperez si lui promettant monts et merveilles, si vous lui promettez des chèques, des barèmes, de l’argent théorique, de l’argent magique, alors que vous ne pourrez jamais tenir aucune de vos promesses. Cela s’appelle l’économie politicienne. Et, dans cette campagne électorale, nous avons de parfaites représentantes de l’économie politicienne… l’une d’entre elles s’appelle Valérie Pécresse.

Hélas, non, je n’exagère pas : avez-vous lu le programme de Valérie Pécresse ? Je vais vous donner un exemple récent. Elle a annoncé qu’elle voulait créer une banque publique destinée à financer les projets des jeunes, et elle précise que ce sera (je cite) « la banque du droit à l’échec ». Non, vous ne rêvez pas : la banque du droit à l’échec ! De quoi s’agit-il ? Il s’agit de dire aux jeunes : « Ne cherchez pas à monter des projets utiles, efficaces, rentables ! N’essayez pas de réussir ! Ne tentez surtout pas d’être intelligents ! Faites n’importe quoi, c’est le contribuable qui paye ! » C’est très exactement le contraire de ce qu’il faut faire.

Valérie Pécresse ne s’arrête pas là ! Elle veut également augmenter le Smic de 10% en faisant payer une bonne partie de cette mesure par les patrons. Je dis une bonne partie parce qu’elle a reculé devant le MEDEF… Mais si elle recule devant le MEDEF, qui peut croire qu’elle tiendra face aux voyous ? Cette mesure, c’est la mesure de gauche par excellence ! Et quelles en sont les conséquences ? Une baisse de l’embauche, donc une hausse du chômage, donc une hausse des impôts, donc une baisse du pouvoir d’achat. C’est la quadruple peine !

Valérie Pécresse continue ! Elle veut créer 500.000 logements.  Pourquoi 500.000 ? Parce qu’elle aime les chiffres ronds ! Et avec quel argent, et quand, et comment, et avec qui, et pour qui ? Peu importe ! Ce que Valérie veut, l’État l’exigera, et vous le financerez ! Elle couvrira le pays de logements sociaux, et comme elle annonce vouloir casser les ghettos pour répartir les populations des banlieues, elle fera de chaque village un neuf-trois miniature, et il y aura en France autant de zones de non-droit que de clochers !

Alors que nous voulons débarrasser notre peuple de la bureaucratie, des taxes excessives et des impôts injustes, Valérie Pécresse veut les multiplier à l’infini. Disons-le : non, Valérie Pécresse n’est pas de droite.

Et dois-je vous parler de sa politique migratoire ? Quand elle doit faire face au grand remplacement, Valérie Pécresse remplace le courage par le charabia. Non, mes amis, Valérie Pécresse ne supprimera pas le droit du sol. Elle ne réservera pas les aides sociales ou les logements sociaux aux Français. Elle n’expulsera pas les délinquants étrangers. Elle ne réduira ni le nombre d’entrées légales, ni le coût de l’immigration ! Elle continuera de s’entourer d’islamodroitistes qui ne vous protègeront jamais de la conquête de notre pays par l’islam ! Moi, je vous protègerai !

Alors, je dis à ceux qui veulent voter Pécresse en espérant avoir un Zemmour centriste, un Zemmour « soft », un Zemmour « light », un Zemmour filtré, calfeutré, tamisé : avec Valérie Pécresse, vous n’aurez pas Zemmour. Vous n’aurez même pas une moitié de Zemmour. Vous aurez un masque plaqué sur le visage de la technocratie. Et, comme je suis tout sauf un masque, alors vous n’aurez rien du tout.

C’est pour cela que je veux m’adresser aujourd’hui, depuis Saulieu, aux Républicains lucides sur Valérie Pécresse et qui disent à voix basse qu’avec elle, non, ce ne sera pas bien, jamais de la vie, mais que ce sera tout de même un peu mieux qu’avec Macron. Je veux leur dire : puisque vous êtes lucide sur les failles béantes de votre candidate, et c’est tout à votre honneur, alors, allez au bout de votre logique. Assumez ce que vous pensez. Suivez votre instinct.

Reconnaissez que le centre-droit de Valérie Pécresse ne vaudra pas mieux que le centre-gauche d’Emmanuel Macron. Ce sera la même lâcheté, les mêmes zigzags, la même hypocrisie, le même abandon de tous les principes. Résultat ? Nous aurons les mêmes reculs et les mêmes renoncements, les mêmes sourires glaciaux et la même arrogance blessante, le même remplacement et le même déclassement.

Valérie Pécresse répète du matin au soir qu’elle est la seule à pouvoir battre Emmanuel Macron. Mais imaginons un peu ce que pourrait donner un duel entre ces deux robots de la technocratie française. Leur affrontement se résumerait à un face-à-face entre deux miroirs. Quand vous posez deux miroirs face à face, mes chers amis, vous le savez, vous ne voyez plus qu’une chose : le vide, à l’infini. Nous aurions alors un pays sans opposition, ni majorité. Macron contre Pécresse, c’est Big Brother contre Big Sister.

Je suis celui qui ne laissera pas ce piège se mettre en place. Je suis celui qui rendra à la France son identité, son débat, son insolence, sa personnalité, et tout ce que cette personnalité signifie : l’indépendance, la liberté, la sécurité, la culture. Je suis celui qui s’interpose entre les deux miroirs et qui leur dit : non, vous ne ferez pas du second tour la débâcle de la France ! Je suis celui qui dit : au second tour, il y aura un robot, mais un seul, et nous lui ferons face, nous lui barrerons la route ! La France n’est pas un pis-aller ! La France n’est pas un faute-de-mieux ! La France n’est pas un mieux-que-rien !

Je sais que beaucoup, chez LR, se disent : « Zemmour, c’est bien, il dit tout haut ce qu’on pense tous tout bas, il est courageux, mais moi, je veux un Président tranquille, pépère, un candidat qui ne fait pas de vagues. » Je veux vous répondre mes chers amis, car je sais que vous aimez par-dessus tout votre pays. Dans la situation où se trouve la France, pas de vagues, c’est la mort. « Pas de vagues » signifie : pas de souffle, pas de grandeur, pas d’Histoire de France, pas de cap sur l’avenir. Victor Hugo écrit au sujet de la navigation en mer : « Point de vent ? Plus d’espoir ! »

Mes amis, depuis des décennies, la France est naufragée par un ouragan de mauvaises décisions. Les vagues sont déjà là, elles déferlent sur nous et je suis le seul à refuser que nous soyons bientôt noyés ! Sortez de la tiédeur ! Partez à l’abordage de la fatalité ! Soyez vous-mêmes ! Et ce n’est pas seulement moi qui vous le demande ! C’est la France, qui vous en supplie ! Ne soyez pas des miniatures de vous-mêmes ! Je vous connais, je vous côtoie, je vous rencontre, je sais qu’en ce moment vous vous dites : “Bientôt, dans 57 jours, ce sera le jour du premier tour, et dans l’isoloir, l’Histoire de France me regardera. J’aurai alors le choix entre sauver les LR ou sauver la Nation. Je ne veux pas me tromper d’idéal. »

Vous ne vous tromperez pas d’idéal, mes amis.

Notre idéal commun, c’est la France ! Notre idéal, c’est préserver la France que vous aimons, assurer un avenir à nos enfants dans ce pays que nous chérissons ! Oui, il s’est passé quelque chose dans notre pays que rien ni personne n’arrêtera plus. Ce qui nous arrive enfin, c’est l’espérance retrouvée ! Cela fait tellement longtemps que nous attendions !

Et ce succès inédit, je le dois, nous le devons, à tous les efforts et sacrifices que VOUS faites chaque jour pour convaincre les Français autour de vous. Bientôt 100 000 membres mes amis ! Bientôt 100 000 adhérents pour la Reconquête ! Et quelle activité ! Sur tous les marchés de France, partout sur internet, sur tous les panneaux d’affichage, dans les boîtes aux lettres, et bientôt, j’espère car je sais que je peux compter sur vous tous, en allant frapper à la porte de chaque Français pour propager notre message d’espérance pour la France ! Oui, c’est grâce à votre énergie militante que nous sommes en train de montrer à la France qu’impossible n’est pas français !

Rien ni personne ne nous fera mépriser nos parents et nos grands-parents, ceux qui nous ont donné la vie et à qui nous devons tout !

Rien ni personne ne nous fera oublier nos enfants, nos malades, nos pauvres, nos innocents, qui ont besoin d’être protégés contre la misère, l’injustice, et parfois la barbarie !

Rien ni personne ne nous fera abandonner les plus fragiles d’entre nous, qui nous supplient de les défendre !

Il faudrait nous arracher le cœur, et ils n’y arriveront pas !

Ils ne nous déclasseront pas !

Ils ne nous remplaceront pas !

Nous vivrons chez nous et pour nous !

Parce que l’amour entre les générations, c’est nous !

L’État qui libère au lieu d’écraser, c’est nous !

Les frontières qui protègent l’identité, c’est nous !

La fraternité entre compatriotes, c’est nous !

Le peuple qui respecte le passé et l’avenir, c’est nous !

La Reconquête, c’est nous !

Vivent nos pères et nos mères, nos enfants, nos frères, vive la générosité dans la prospérité, vive la communauté nationale, courageuse, souriante et créatrice, vive la République et, surtout, vive la France !