10 Septembre 2022
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Le discours du Trocadéro

Mes chers amis ! Quelle joie, quel bonheur ! Quelle foule ! Quel ciel ! Quelle espérance ! Nous voici !

Vous êtes 100 000 ! 100 000 Français qui ne reculent devant rien ! 100 000 Français qui sont fiers de leur pays ! 100000 français qui veulent écrire l’Histoire ! Vous voici !

Vous êtes 100 000 réunis sous le ciel bleu de Paris ! Vous êtes venus de toutes les villes et de tous les villages de France ! Je sais que certains sont même venus de l’outre-mer et de l’étranger ! Je sais que des milliers de policiers, de militaires et de gendarmes sont venus en civil des quatre coins de France et je veux que nous leur rendions hommage !

Mes chers amis, vous êtes 100 000 au Trocadéro et vous êtes des millions partout en France, en métropole, dans nos Outre-Mer et à l’étranger, à nous suivre aujourd’hui, parce qu’au fond de vous, vous sentez que c’est ici que s’écrit l’Histoire !

Mes chers amis ! Ils pensaient que vous ne viendriez pas ! Ils pensaient que vous étiez résignés ! Et vous êtes là ! Ils voulaient vous dire que le scénario qu’ils avaient préparé depuis 5 ans était en train de s’accomplir. Et vous êtes là !

Ils ne vous connaissaient pas ! Ils ne connaissent pas l’insolence de notre peuple, la liberté des Français, leur volonté d’écrire l’Histoire !

Ils avaient dit que je ne serais pas candidat.

Ils avaient dit que je ne dépasserai pas 3%, que je n’aurais pas mes parrainages, que nous n’aurions pas de parti et pas de militants.

Ils ont tout dit et ils se sont trompés sur tout.

Vous êtes en train de faire de ce rassemblement du Trocadéro la plus grande démonstration de force de cette campagne ! C’est un signe ! C’est un signal ! C’est un sondage grandeur nature ! Un avant-goût de la surprise à venir...

Vous êtes là ! et le Printemps est là... et le soleil est là ! L’espérance est là ! Nous voici !

J’ai choisi le Trocadéro pour venir laver les affronts de la droite, les affronts du peuple qui a le sentiment légitime qu’on lui a trop longtemps volé son vote. J’ai choisi le Trocadéro, cette place qui symbolise la France qui se relève de la défaite de Sedan avec la construction de la Tour Eiffel. J’ai choisi le Trocadéro en pensant au Maréchal Foch, sublime vainqueur de la terrible guerre de 14-18 qui nous regarde du haut de sa statue cet après-midi. J’ai choisi le Trocadéro en pensant au Général de Gaulle qui fit ici, sur cette place, un grand discours en 1944, quelques jours à peine après avoir descendu les Champs Elysées dans Paris libéré.

J’ai choisi le Trocadéro car vous, comme moi, nous n’en pouvons plus de la division des patriotes en plusieurs camps, cette division qui est la cause profonde de nos défaites. Alors je le dis aujourd’hui, j’aurais besoin de tout le monde. Avec mon équipe, j’aurais besoin des gaullistes, j’aurais besoin des souverainistes, j’aurais besoin de toutes les familles de la droite et de tous les patriotes. J’ai des amis aux Républicains et je les accueillerai ! J’ai des amis au Rassemblement national. Ils auront toute leur place à mes côtés. Oui, j’aurais besoin d’Eric Ciotti ! Applaudissez-le ! J’aurais besoin de François-Xavier Bellamy ! De Laurent Wauquiez ! J’aurais besoin de Nadine Morano ! De Jordan Bardella ! Applaudissez-les ! Car c’est l’idée que je me fais de l’union des droites, car c’est l’idée que je me fais de la France. Car c’est grâce à cette union que nous sommes les seuls à pouvoir créer la surprise au second tour face à Emmanuel Macron !

Mes chers amis, aujourd’hui au Trocadéro, je suis venu vous livrer un secret : nous sommes les seuls à être de droite dans cette campagne ! Nous sommes les seuls héritiers d’une droite qui aime la France, le peuple, le travail, l’ordre et l’identité : c’est la droite qui était au RPR, c’est la droite de Charles Pasqua, c’est la droite de Philippe Séguin ! Oui, je suis le seul candidat de droite de cette élection ! Regardez : Valérie Pécresse est une centriste déjà prête à voter Emmanuel Macron. Marine Le Pen est une socialiste en économie qui ne veut plus prendre aucun risque de déplaire aux médias sur les sujets régaliens. Quant à Emmanuel Macron, il a passé dix ans au pouvoir depuis François Hollande et il ne sait toujours pas de quel bord il est.

Aujourd’hui, ils vous disent que l’élection est déjà jouée, qu’on ne change pas un capitaine dans la tempête, alors qu’il est responsable de bien des tempêtes dans notre pays.

Ils vous disent que Marine Le Pen est le vote utile, alors qu’elle n’est utile qu’à la victoire d’Emmanuel Macron

Ils vous disent que les sondages disent la vérité, alors qu’ils se sont toujours trompés.

Ils vous disent tout et le contraire de tout et vous ne les croyez plus. Vous avez raison de ne plus les croire !

Regardez-vous ! Vous êtes là, à perte de vue, vous êtes les plus nombreux de cette campagne et vous n’avez pas peur : vous êtes fiers d’être là ! Vous qui nous regardez, n’ayez pas peur de vos convictions. Ce que vous pensez, vous n’êtes pas les seuls à le penser, une majorité de Français le pense. Nos idées ne sont pas clivantes : ce sont les journalistes qui disent qu’elles sont clivantes : elles sont consensuelles partout en France ! Vous êtes la France silencieuse ! Regardez-vous ! Regardez autour de vous !

Je suis venu au Trocadéro pour parler au peuple français tout entier. Je suis venu au Trocadéro pour remercier la France, ce pays qui m’a tout donné, qui a accueilli ma famille, qui m’a offert sa culture. Qui a permis, au petit juif berbère que je suis de me retrouver sur l’une des plus belles places du monde, devant vous aujourd’hui.

Quelle émotion, mes chers amis ! Quelle émotion qui me submerge en vous regardant !...

Comment ne pas penser à mes parents. J’espère du fond de mon cœur qu’ils sont fiers de moi, de là où ils sont...

Rien ne me destinait à me retrouver devant vous aujourd’hui. Vous le savez, je viens d’en bas. Vous m’avez connu il y a bien longtemps. Je menais une vie risquée, mais j’étais heureux. Pourtant, une inquiétude me taraudait et venait gâcher mon bonheur. J’avais le sentiment de comprendre ce qui allait arriver à notre peuple et d’être impuissant. Alors, j’ai décidé de me présenter devant vous, de mettre mon destin entre vos mains, pour le salut de la France.

À ceux qui nous regardent pour la première fois je dis : vous avez peut-être des a priori sur moi. Vous avez entendu bien des choses... J’ai peut-être moi-même dit des choses qui vous ont déplu. J’ai peut-être eu parfois une attitude qui vous a étonnés. Profitons de ce moment pour vous dire qui je suis.

D’abord, je ne suis pas un politicien professionnel : les journalistes pensent que c’est ma faiblesse. Le peuple pense que c’est ma force. Parce que je n’ai pas passé ma vie à trahir mes promesses, à suivre la mode pour monter d’un pour cent dans les sondages. Je n’ai pas passé ma vie à intriguer pour obtenir un poste au gouvernement. Je n’ai pas passé ma vie à vivre d’argent public. Ma vie, je l’ai passée à vous défendre. J’ai passé ma vie à dire la vérité et à en payer le prix.

Hier soir, je demandais à un ami : «Si tu n’avais qu’une raison de voter pour moi, laquelle choisirais-tu ? » Il m’a répondu : « Je vote pour toi parce que tu dis la vérité, et que le plus grand ennemi de la politique, c’est le mensonge. » Cet ami voit juste. Nous sommes le vote de la vérité. La vérité difficile à dire, la vérité difficile à entendre, la vérité difficile à admettre, mais la vérité, rien que la vérité, toute la vérité ! Pendant cette campagne, il est arrivé que certains de mes proches me disent : « Tu ne devrais pas dire ça, ça ne va pas plaire. » Je leur ai systématiquement répondu : « Je le dirai parce que c’est vrai et parce que je le pense. Et ça plaira parce que la vérité plaît au peuple français. ». Vous le savez mes amis, si j’avais passé ma vie à dire ce que les gens avaient envie d’entendre, je ne serais pas devant vous aujourd’hui ! Vous ne m’auriez jamais fait confiance !

Nous sommes le vote de la vérité et nous sommes le vote vital, parce que dire la vérité, c’est être libres, grands, debout ! Mettre notre bulletin dans l’urne dans deux semaines, c’est dire la vérité, c’est faire gagner la vérité ! Et quand la vérité gagne, c’est la France qui est victorieuse !

Je suis venu au Trocadéro vous parler de la France. Mes chers amis, j’ai fait plus de 50 discours depuis le début de cette campagne. J’en ai fait beaucoup pour aborder mon programme, pour détailler mes mesures. Et j’en ai fait quelques-uns pour parler de la France. Et à la fin de ceux-là, vous êtes venus me voir pour me dire « Merci d’avoir parlé de nous » ! Oui, quand on parle de la France, vous, les Français, vous vous sentez concernés. L’avenir de votre pays et celui de votre famille sont indissociables pour vous. Vous avez bien compris que dans cette élection, je suis le seul candidat qui a à la fois le souci de la fin du mois et le souci de la fin de la France !

Car, mes amis, vous le savez mieux que quiconque, la crainte de la fin de la France n’est pas une crainte abstraite, ce n’est pas un « truc d’intello », ce n’est pas une lubie nostalgique. La crainte de la fin de la France, c’est le malheur indéfinissable de se sentir étranger dans son propre pays, c’est l’angoisse de vivre dans un pays violent, c’est l’horreur devant les victimes qui se multiplient, c’est le désespoir devant une classe politique si lâche.

Alors voulez-vous savoir pourquoi je mène ce combat ?... Voulez-vous savoir pourquoi j’ai accepté de passer ma vie sous protection policière ?... Voulez-vous savoir pourquoi vous entendez si souvent dire de moi que je suis dur ?...

On dit de moi que je suis dur parce que les souffrances de mon peuple m’endurcissent. On dit de moi que je suis dur parce qu’à Nice, j’ai rencontré Patrick Jardin. Patrick Jardin a perdu sa fille, Nathalie, assassinée le soir du Bataclan. Je sais qu’il est là aujourd’hui au Trocadéro et je veux que nous lui rendions hommage. Patrick, je n’oublierai jamais ton regard, je n’oublierai jamais tes larmes, je n’oublierai jamais ton courage.

On dit de moi que je suis dur parce qu’à Biarritz, j’ai rencontré Véronique Montguillot. On a enlevé à cette femme son mari, qui était chauffeur de bus à Bayonne, laissé pour mort par une bande de racailles parce qu’il avait osé leur demander leurs titres de transport. Madame, c’est à votre mari que je pense quand on m’insulte. C’est à votre mari que je pense quand on insulte des milliers de Français, quand ces insultes deviennent des coups, quand ces coups deviennent mortels. Madame Montguillot, je n’oublierai jamais votre douceur et votre dignité dans l’épreuve.

Certains s’indignent de ma fermeté. Ce qui m’indigne moi, ce ne sont pas les mots et les concepts, ce sont les drames quotidiens que vous subissez. Ce qui m’indigne moi, c’est qu’on ne rendra jamais la paix à Evelyne Reybert, maman de Julien, massacré devant les yeux de son enfant à Romans-sur-Isère. Ce qui m’indigne, moi, c’est qu’on ne consolera jamais les enfants de Sarah Halimi ou de Mireille Knol. On ne rendra jamais justice à tous ceux que l’Etat n’a pas su protéger.

Ce qui me révolte, moi, c’est ce jeune homme qui a honte, parce qu’en rentrant chez lui, Porte de Vanves, son vieux père s’est fait agresser et qu’il a baissé les yeux devant les racailles.

Ce qui me révolte depuis trop longtemps, c’est la résignation : la résignation des politiciens, la résignation du gouvernement qui nous explique qu’on ne peut plus rien faire, qu’il faut s’y habituer, que c’est une fatalité. Non mes amis : Il n’y a pas de fatalité. Vous pensez que c’est vous qui devez avoir honte, mais non, c’est l’Etat qui devrait avoir honte ! Je suis là pour lutter contre la fatalité !

Chacun est venu sur cette esplanade avec ses espoirs, avec ses inquiétudes, avec ses attentes. Je veux dire à chacun d’entre vous à quel point je vous comprends, à quel point c’est pour vous que je me bats.

Alors faisons ensemble un Serment, mes chers amis, que nous nous battrons ensemble pour les 14 prochains jours, comme pour les cinq prochaines années et pour le restant de nos jours ! J’en fais le Serment : je me battrais pour la reconquête de notre identité, je me battrais pour la reconquête de notre prospérité, pour la reconquête de notre puissance, de notre sérénité, de notre pays !

Je suis venu au Trocadéro parler à tous les Français et je veux m’adresser d’abord à la jeunesse de France. Jeunes de France, soyez à la hauteur de vos anciens ! Car sur vos frêles épaules repose un immense héritage. L’héritage de ceux qui se sont battus pour que la France reste la France.

Jeunesse de France, pense à ce lycéen du lycée Buffon. Il s’appelle Lucien Legros. Il a 15 ans. il va se faire fusiller dans une heure. Sa dernière lettre est pour ses parents : «Mes Parents Chéris, mon Frère Chéri, Je vais être fusillé à onze heures avec mes camarades. Nous allons mourir le sourire aux lèvres, car c’est pour le plus bel idéal. J’ai le sentiment, à cette heure, d’avoir vécu une vie complète.», nous dit Lucien alors qu’il n’a que 15 ans... Il ajoute : « Je meurs pour la France, donc, je ne regrette rien. Pendant ces quatre mois, j’ai longuement médité ; mon examen de conscience est positif, je suis en tous points satisfait. Je vous serre une dernière fois sur mon cœur. Lucien »

Jeunesse de France, souviens-toi des mots du Général de Gaulle quand les premiers résistants arrivent à Londres : «Je ne vous féliciterai pas d’être venus, vous avez fait votre devoir. Quand la France agonise, ses enfants se doivent de la sauver. »

Nous ne nous comparons pas à ces ombres gigantesques, mais nous savons qu’elles pèsent sur nos épaules. Ici, au Trocadéro, une jeunesse s’est levée ! Une génération qui refuse de se soumettre ! Vous savez que vous n’avez pas le droit d’abandonner le pays pour lequel ces géants ont été prêts à mourir. Vous n’avez que la France pour vous défendre et la France n’a que vous pour la défendre !...

Mes chers amis, ici, aujourd’hui au Trocadéro, nous ne faisons que notre devoir ! Les politiciens vous parlent de vote utile, nous, nous sommes le vote VITAL !

C’est ce qu’ils ne comprennent pas : c’est le devoir qui guide nos pas. Nous ne nous battons pas pour nous-mêmes, nous nous battons pour nos enfants. Nous nous battons pour nos petits-enfants.

Alors aujourd’hui au Trocadéro, je suis venu parler à nos aînés. Vous avez connu la vie dans le plus beau pays du monde. Vous avez connu l’école de l’exigence, de l’autorité et de l’excellence. Vous avez connu la courtoisie dans la rue, la galanterie et le respect. Vous avez connu la fierté d’être Français. Vous avez travaillé dur et avec optimisme. Vous avez fait des enfants, vous avez cru en l’avenir.

Vous ne reconnaissez plus le pays dans lequel vous avez vécu, le pays que vous avez aimé, le pays que vous avez construit. Vous ne comprenez pas ce qui vous a échappé : vous ne vouliez pas créer ce chaos. Je ne parle pas seulement d’immigration ou de sécurité : je parle de notre économie, de votre pouvoir d’achat, je parle de vos retraites, je parle du niveau scolaire, je parle de notre système de santé, du déclin de notre armée et de notre industrie... Je sais que vous êtes inquiets pour vos enfants et pour vos petits enfants. Non, vous n’êtes pas satisfaits, à la fin du compte, car vous auriez aimé pouvoir transmettre à votre descendance un monde aussi beau que celui dans lequel vous avez vécu.

Je vous le dis : il ne tient qu’à vous d’offrir à vos enfants le pays que vous avez connu vous-mêmes. Vous avez le pouvoir de faire basculer cette élection. Vous avez le pouvoir de choisir le candidat qui vous dit : «Oui, vous avez raison d’avoir peur, je comprends votre nostalgie, mais il n’y a pas de fatalité !» Choisissez le candidat qui vous dit : «Je veux que la France redevienne la France. Je veux que votre génération puisse léguer aux suivantes une nation dont vous n’ayez pas honte.» Je veux que vous ayez le sentiment d’avoir travaillé dur pour d’autres résultats que la colère et la peur. Je veux que vous vous sentiez en sécurité, chez vous, dans votre pays, et que vos vieux jours soient des jours tranquilles, confortables, consacrés à vos familles et à vos passions, sans angoisse ni désespoir.

Alors, je vous propose de redevenir jeunes. Je vous propose de retrouver l’optimisme de vos vingt ans. Je vous propose de vous lever pour vos petits-enfants. Ils comptent sur vous ! Je vous propose de remettre la France en ordre, comme vos parents l’ont fait après la guerre. Je vous y aiderai ! Je me battrai pour vous ! Je vous donnerai la force quand vous n’en aurez plus ! Je vous aiderai avec toute notre jeunesse. Je vous aiderai avec tous nos travailleurs !

Oui, aujourd’hui au Trocadéro, je suis aussi venu parler à la France du travail, à la France qui se lève tôt. Je suis venu dire à nos employés, à nos ouvriers, à nos agriculteurs, à nos fonctionnaires, à nos pêcheurs, à nos artisans : la France se relèvera grâce à vous ! Grâce à votre travail ! Moi, je vous aiderai ! Je ferai un Etat qui cessera enfin d’être dur avec vous quand il est si faible avec ceux qui ne travaillent pas. J’en finirai avec ces réglementations envahissantes. Je baisserai les impôts comme jamais aucun Président avant moi ne l’a fait. Vous l’avez compris, je veux taxer moins pour gagner plus ! Trop d’impôts, trop de charges, trop de taxes ! Trop c’est trop ! Il est tellement facile pour nos politiciens de dépenser votre argent. Imaginez que dans la France d’Emmanuel Macron, les Français travaillent pour l’Etat jusqu’au 14 juillet ! Vous devez attendre le milieu de l’année pour pouvoir garder pour vous et votre famille ce que vous avez gagné avec votre travail ! Je veux moins d’impôts pour nos travailleurs, moins d’impôts pour nos retraités, pour nos veufs et nos veuves, moins d’impôts pour nos familles. Alors, vous retrouverez votre pouvoir d’achat. Alors le travail paiera enfin, vos efforts porteront enfin leurs fruits et vous serez de nouveau heureux !

Je suis venu parler aux chefs d’entreprise, aux commerçants, aux artisans, aux indépendants, vous êtes des millions dans notre pays, mais vous vous sentez seuls. Seuls au milieu de nulle part, seuls contre tous. Car vous partez de presque rien, d’un rêve, d’un désir de vous exprimer et de réussir. Et dès le début, vous savez que personne ne va vous aider. Vous acceptez ce risque, vous allez au-devant du danger. Vous ne pouvez compter que sur votre propre volonté. Vous croyez en la vie et vous croyez en vous-même. Mais vous allez bientôt devenir une cible pour le système français... Les technocrates français ne s’intéressent pas à vous. Si on vous met en faillite, personne ne le saura. Car, vous ne manifestez pas, vous ne cassez pas, vous ne faites pas grève. Vous n’avez pas le temps de faire autre chose que travailler. Alors voilà notre héros si discret traqué par le fisc qui l’étouffe d’impôts, et de taxes, traqué par les règlements et la paperasse. Vous voilà surveillé et bientôt ruiné. Trop, c’est trop ! Je veux vous libérer ! Je veux libérer le travail, l’effort et le mérite. Je veux un Etat qui soit enfin bienveillant avec vous !

Car j’aime l’État qui protège les Français, pas celui qui les met en danger. J’aime l’État qui fait régner l’ordre, pas celui qui traque les honnêtes gens. J’aime l’État qui fait régner la justice, pas celui qui décide quels commerces sont essentiels et lesquels ne le sont pas. J’aime l’État qui fait régner la paix, pas celui qui regarde les casseurs saccager les vitrines et les squatteurs s’installer où ils veulent.

Je veux un Etat qui respecte votre pouvoir d’achat, et qui comprend enfin que ce pouvoir d’achat, c’est ce qui vous reste quand vous avez fini de payer tous vos impôts et toutes vos charges. Je veux un Etat qui a conscience qu’un euro dépensé, c’est un euro d’impôt prélevé. Et qu’un euro gaspillé, c’est un euro volé. Je veux un Etat qui a peur quand il prélève un euro de plus, parce que c’est peut-être l’euro de trop... Parce que c’est peut être la somme qui va vous manquer pour subvenir à vos besoins. Je veux un Etat qui ne dilapide pas votre argent dans des dépenses folles de bureaucratie et de cabinets de conseils. Je veux un Etat qui réserve la solidarité nationale aux Français. Mais... je veux un Etat qui ne distingue pas les Français selon leur origine, leur religion ou leur couleur de peau. Et c’est un point important, car on a souvent menti sur mes intentions, on a souvent joué sur les peurs avec mes propos.

Alors aujourd’hui, au Trocadéro, je veux parler directement à mes compatriotes de confession musulmane... Car les journalistes et les politiciens vous désinforment et vous mentent. Ils vous font croire que je veux vous empêcher de pratiquer votre religion : c’est faux.

Je connais l’Islam mieux qu’aucun de mes concurrents. Je connais l’Islam comme vous. Vous êtes issus d’une culture que je connais bien, car mes parents, mes grands-parents et mes ancêtres sont nés en Algérie. Vous venez d’une culture dans laquelle la franchise compte autant que la parole donnée. Alors, je sais que vous attendez qu’on vous parle sincèrement, pas comme tous les autres hypocrites qui n’osent jamais vous dire vraiment ce qu’ils pensent.

Alors je ne me cache pas et je vous le dis : il y a un problème avec l’expansion de l’islam aujourd’hui en France. Il y a un problème car nos politiciens ont reculé, car ils ont voulu que la France fasse des accommodements raisonnables avec l’Islam au lieu de demander aux musulmans de faire des accommodements raisonnables avec la France. Je vais vous dire de quoi je parle, et je ne parle absolument pas d’abandonner la pratique de votre religion. Je respecte toutes les religions et tous les croyants. Rien ne vous empêche d’être de vrais Français et de vivre votre religion dans le respect des lois et dans la discrétion.

Le choix que je vous propose c’est d’embrasser la culture française. C’est d’embrasser notre langue, notre histoire, nos mœurs, notre art de vivre. Je veux croire que c’est possible. Beaucoup de compatriotes musulmans ont déjà fait le choix de l’assimilation et ceux-là, je le répète, sont nos frères.

En revanche, si vous n’aimez pas la France, si vous n’aimez pas notre peuple, notre culture, notre art de vivre, et que vous ne souhaitez pas être Français, et bien, c’est votre droit mais assumez-le ! Je suis honnête avec vous, soyez le avec la France ! Ce n’est pas à la France de s’adapter à votre culture, mais à vous de faire votre la culture française.

Je suis le seul à vous dire ces vérités. Les autres renoncent. Certains me disent : «Vous ne pouvez pas demander aux musulmans le même effort que celui que votre famille a fait. » Mais quel mépris ! Et pourquoi ? Pourquoi les Juifs, les Espagnols, les Italiens, les Libanais, les Arméniens, les Portugais, les Polonais, les Asiatiques sauraient-ils faire ce que les musulmans ne pourraient pas faire ? Moi, je ne vous méprise pas, je ne vous exclus pas du modèle français comme tous les autres le font. Je vous parle d’égal à égal et droit dans les yeux. Je vous tends la main. Ne vous laissez pas flatter par ceux qui vous disent que vous n’avez pas besoin de devenir comme eux, que vous n’êtes pas capables de devenir comme eux. Cela ne s’appelle pas de la tolérance, cela s’appelle du mépris.

Je veux vous dire autre chose : quand vous vivez dans des banlieues, je ne veux plus de ce modèle qui souhaite seulement qu’on ne vous entende plus, qui ferme les yeux sur le trafic de drogue pour acheter la paix. Ce n’est pas un idéal pour nous, ce n’est pas un idéal pour vous : combien de drames ? combien de balles perdues ? combien d’enfants sacrifiés? combien de mères désespérées? Voilà ce que veut la gauche pour vous. Elle se fiche que des cités entières soient devenues des enclaves étrangères, elle vous veut seulement loin de ses beaux quartiers. Nous, nous tenons à chaque parcelle de notre territoire, à chacun de nos enfants.

Alors je viens vous demander de faire l’effort que nous sommes si nombreux à avoir fait. Je viens vous demander de ne pas exacerber les fractures. Les Français ne veulent pas de violence sur leur territoire. Les Français sont généreux : ils demandent seulement qu’on les respecte.

Vous vivez dans le plus beau pays du monde, auprès du peuple le plus généreux du monde ! Dites-moi, dans quel pays pouvez-vous être accueillis ainsi ? Dans quel pays l’école est-elle gratuite, la santé gratuite, l’université gratuite ? Dans quel pays au monde, pouvez-vous venir, comme moi, d’une famille dont les grands parents parlaient à peine le français et vous présenter à l’élection pour la présidence de la République ?

Vous devez avoir conscience de cette chance. Vous devez vous souvenir pourquoi vos parents ont fui leur pays d’origine. Ils ont fui la corruption, la violence, la dictature et la pression trop forte de l’islam. Ne reproduisez pas ici ce que vos parents ont fui. Emancipez vous de la tutelle de vos pays d’origine ! Accueillez enfin la France dans votre coeur.

Alors à tous les Français, je suis venu dire au Trocadéro que vous devez avoir conscience de la grandeur de votre pays. Un pays de plus de mille cinq cents ans qui a bâti un modèle de civilisation fondé sur l’universalité, la concorde, l’honnêteté, la liberté des femmes, le bien commun, le respect du peuple, la fraternité. Un modèle fondé sur les valeurs gréco- romaines et chrétiennes, mais qui offre à tous, sans distinction de race ou de religion, son modèle, sa générosité, ses bienfaits.

Je le dis à tous les jeunes Français : apprenez à aimer nos paysages, apprenez à aimer nos monuments, nos mots, notre langue, nos héros. Mieux : ayez la volonté d’ajouter votre strophe au long poème français. Écoutez Romain Gary : « Je n’ai pas une goutte de sang français, mais la France coule dans mes veines ! ». C’est ça, l’assimilation !

L’assimilation, c’est rire devant Louis de Funès, Jean Dujardin et Depardieu, c’est pleurer en écoutant Jacques Brel qui nous dit qu’“il est parait-il des terres brulées... donnant plus de blé qu’un meilleur avril... et quand vient le soir, pour qu’un ciel flamboie, le rouge et le noir... ne s’épousent-ils pas ?

C’est s’émouvoir devant l’élégance de Brigitte Bardot et de Catherine Deneuve.

C’est vibrer en lisant Péguy, Pascal, Victor Hugo :
« Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps
. »

L’assimilation, c’est connaître nos proverbes, fredonner nos chansons, aimer notre gastronomie. L’assimilation, c’est s’émouvoir devant les poutres en flamme de Notre-Dame-de-Paris. C’est marcher dans les rues de nos villes en admirant les siècles de travail qui ont rendu nos bâtisses si belles. L’assimilation, c’est être un peu gascon avec Cyrano, un peu alsacien avec les marchés de Noël, un peu provençal avec le chant des cigales. C’est être un peu corse avec les chants des maquis, un peu auvergnat, un peu ultra-marin, basque, catalan... C’est aimer la France des neiges, la France des mers, des plaines, des forêts, des vallons et des collines, la France des tropiques, des soleils couchants et des soleils levants. Cette France si diverse mais si unie.

Ma France, c’est la France laborieuse des bâtisseurs de cathédrales.

C’est la France de Jeanne, la jeune bergère qui sonne la révolte contre l’occupant anglais.

Ma France, c’est celle des vers de Racine qui font pleurer le Roi Soleil, c’est celle de Bonaparte qui part de rien et bâtit un Empire avec les rêves de ses soldats.

Ma France, c’est la garde qui meurt mais ne se rend pas, c’est celle des poilus de Verdun qui défendent jusqu’à la mort le sol sacré de la patrie.

Ma France, c’est celle qui monte des mines et descend des collines, c’est celle de Jean Moulin qui est torturé sans lâcher un seul secret.

Ma France, c’est Charles Aznavour qui chante la bohème et nous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître.

L’assimilation, c’est admirer les personnages de notre histoire. C’est dire « Nous » quand on parle d’un passé qui ne fut pas le nôtre. Je dis « Nous » quand je parle de la Renaissance. Je dis « Nous » quand je parle de l’armée de Napoléon alors qu’à l’époque mes aïeux étaient sans doute bergers en Algérie. L’assimilation, c’est le contraire du racisme : un raciste ne s’inventerait jamais des ancêtres communs avec celui dont il se prétend supérieur ! Il ne proposerait pas de partager sa culture ! L’assimilation, ce n’est pas le rejet d’une partie de soi-même, c’est un enrichissement inouï, ce n’est pas une soustraction, c’est une multiplication.

Mes chers compatriotes, vous ajouterez tous votre pierre à l’édifice français par votre propre mérite, et non parce que vous avez la bonne couleur de peau, non parce que vous venez d’un quartier plutôt qu’un autre, non parce que la gauche a décidé que vous cochiez les bonnes cases.

Maintenant, il faut que les Français donnent envie qu’on leur ressemble, que les Français aient l’envie de transmettre ce trésor qu’est la France. Pour cela, il faut des élites qui aiment la France, une classe politique qui connaît son histoire, qui l’admire et qui veut la transmettre ! Cette volonté, je l’ai !

Pendant cinq ans, je ferai tout pour que chaque enfant de France soit fier de son pays. Refaire des Français, c’est mon objectif, et ce sera le rôle de notre école. Nous voulons une école qui offre à aimer les heures glorieuses de notre histoire, les textes sublimes de notre littérature. Nous voulons une école qui repose de nouveau sur le travail, l’effort, le mérite. Nous voulons une école qui transmet à nouveau des savoirs, qui apprend à lire, à écrire et à compter, pas une école qui demande à un garçon de 10 ans s’il ne se sent pas plutôt fille. Une école qui rétablit la discipline. Une école où chaque professeur sera heureux d’enseigner sa matière, de transmettre son savoir.

Transmettre ce trésor, quelle mission plus merveilleuse ? Oui, nous voulons refaire des Français. Nous voulons redevenir des bâtisseurs. Nous voulons recréer le génie français. Nous voulons renouer avec la prospérité. Nous voulons retrouver la paix ! Et pour cela, nous aurons besoin de toute la nation française !

Alors, j’en appelle à tous les patriotes français. A tous ceux qui n’ont pas abandonné la France. J’en appelle à l’amour que vous avez pour votre pays, pour vos enfants et pour vos petits-enfants. J’en appelle à votre patriotisme. J’en appelle aux classes moyennes qui refusent d’être remplacées. J’en appelle aux abstentionnistes qui ne croient plus aux fausses promesses. J’en appelle aux policiers, aux gendarmes, aux militaires qui nous protègent et qui savent, eux, que je dis la vérité. J’en appelle aux travailleurs qui refusent d’être ruinés. Aux agriculteurs, aux ouvriers, aux artisans, aux indépendants, aux enseignants, aux professeurs.

J’en appelle à tous ceux qui veulent la paix et la tranquillité dans notre pays. J’en appelle à tous ceux qui refusent la guerre civile. J’en appelle à tous ceux qui veulent un pays puissant. A ceux qui veulent faire primer le mérite, le talent, le travail !

J’en appelle à ces électeurs des Républicains qui en ont assez de voir leurs idées trahies ! J’en appelle à ces électeurs du Front National qui voient leurs idées végéter dans une opposition stérile depuis trop longtemps. Je vous tends la main ! Combien de temps encore voulez-vous rester les spectateurs du déclin de votre pays ?

Français ! Si vous ne le faites pas, qui le fera ?

Français ! Si ce n’est pas toi qui te bats, qui se battra ?

Je le dis aux plus jeunes d’entre vous : vous raconterez cette campagne à vos enfants, je vous le promets ! Vous leur direz : un jour, en 2022, un homme s’est levé. J’ai écouté mon coeur et je l’ai suivi. Au début, personne ne m’a cru, ni les sondeurs, ni les médias. Ils ont tout fait pour nous décourager. Et peu à peu, la France a répondu à l’appel. Nous avons répondu à l’appel et nous allons déjouer tous les pronostics !

Plus tard, je vous le promets, nos descendants diront de nous : en 2022, ils ont été courageux, ils ont été clairvoyants, ils ont été grands. Ils ont cru en eux-mêmes, ils ont cru en la France, ils ont été fidèles à leur Nation. Ils ont été Français.

On dira de nous : ils sortaient d’un quinquennat abominable. Les politiciens avaient tout fait pour leur faire croire que cette élection était jouée d’avance, et, à la surprise générale, ils ont refusé de se soumettre, ils ont pris leur destin en main, ils se sont levés et ils ont vaincu la fatalité. Ils ont entamé la reconquête. On dira de nous : en 2022, ils ont fait mentir les sondages et les médias, armés de leur histoire, de leurs traditions, de tout ce qui faisait leur fierté. Ils ont été les Français libres de la France libre.

2022 est l’année de la dernière chance ! Nous ne pouvons pas baisser les bras. Nous seuls pouvons en décider. J’ai besoin de vous, de votre optimisme, de votre élan, de votre pouvoir de conviction.

Si vous le décidez, le 24 avril 2022 au soir, nous serons de nouveau ce pays à nul autre pareil, qui s’enorgueillit de n’appartenir à personne, de ne se soumettre à personne, de n’obéir qu’à son propre destin. La voie sera grande ouverte devant nous. Nous n’aurons plus qu’à réussir, et nous le ferons parce que nous aurons le courage et la volonté.

Nous le voulons tellement. Nous le voulons depuis si longtemps. Alors, laissons derrière nous le doute et le désespoir. Adieu, la faiblesse et la soumission. Adieu, les politiciens qui ont conduit notre pays dans cette situation.

La reconquête commence le 10 avril prochain, à 8 heures. L’avenir sera fier de nous. Nos enfants et nos petits-enfants seront fiers de nous.

Alors nous avons un devoir et le temps presse. Il est minuit moins le quart ! Rejoignez moi dans la Reconquête de notre pays !

Je sais que ceux qui nous regardent ont en cet instant envie d’être avec nous ! Vous êtes resplendissants et vous ranimez la flamme en eux. Ils vont nous rejoindre. Ils vont nous rejoindre parce que cet après-midi, ils ont compris que nous étions les seuls à les défendre. Ils ont compris que seuls le devoir et l’amour de notre pays nous guidaient. Ils vont nous rejoindre parce qu’ils aiment la France et que quand on parle de la France, c’est d’eux qu’on parle !

Dans deux semaines, nous allons créer la surprise, je vous le promets. Il nous reste 14 jours. 14 jours, c’est une éternité.

La majorité des Français vont entrer dans l’élection ces deux dernières semaines : à nous de jouer pour les convaincre ! Sur le terrain, nous sommes les plus nombreux. Partout en France, nous sommes les plus décidés. Sur internet, nous sommes les plus puissants. Dans nos meetings, nous sommes les plus fervents. Maintenant que nous nous levons, qui peut nous arrêter ?

Quelle belle et grande aventure ! Quelle énergie nous allons déployer dans les deux semaines à venir ! Quelle détermination je sens chez vous aujourd’hui !

Français, nous avons fait en trois mois ce qu’aucun politicien n’avait jamais réussi à faire en 15 ans. Nous allons faire en 14 jours, ce qu’aucun autre ne pourra faire. Impossible n’est pas français !

Nous allons tout donner dans les 14 prochains jours, et je vous demande de m’aider ! Nous allons mener un combat dont nous nous souviendrons encore dans 10 ans, dans 20 ans, un combat qui nous fera entrer dans l’histoire et je vous demande de m’aider ! Ayez confiance en vous ! J’ai confiance en vous. Je mènerai le combat à vos côtés !

Alors, mes chers amis, faites-vous partie de cette bataille historique ?

Allons-nous décider de notre avenir ?

Allons-nous tout donner à la France ?

Oui ! Nous allons tout donner, parce que rien ni personne ne nous empêchera d’écrire le destin de notre pays !

Rien ni personne ne nous volera cette élection !

Rien ni personne ne nous empêchera de nous battre dans les deux semaines à venir !

Rien ni personne ne m’empêchera de vous donner le courage et la foi dans cette bataille !

Rien ni personne ne nous fera reculer ou baisser les yeux !

Parce qu’il faudrait nous arracher le cœur, et ils n’y arriveront pas !

Parce que le peuple qui décide de se lever, c’est nous !

La surprise de cette campagne, c’est nous !

La France fière et indépendante, c’est nous !

Le pays qui ne baissera jamais les yeux, c’est nous !

La patrie de l’effort et du mérite, c’est nous !

La puissance française, c’est nous !

La Reconquête, c’est nous !

Vive la paix et la fraternité, vive la prospérité et la dignité, vive l’amour, vive la vérité, vive la République et, surtout, surtout, vive la France !

 

Éric Zemmour