Le discours de l'université d'été

Mes très, très, très chers amis,

Quel bonheur ! Quel bonheur de vous retrouver ici sous le soleil varois, dans le magnifique département de mon ami Marc-Étienne Lansade !

Quelle joie de vous voir si nombreux !

Et quand je dis « si nombreux », ce n'est pas une formule, ce n'est pas un propos d'estrade : nous sommes bel et bien en train de tenir la plus importante rentrée politique de tous les partis du pays !

600 jeunes de Génération Z réunis depuis jeudi pour se former et – selon la belle formule des Saint-Cyriens - « s'instruire pour vaincre » ! Bravo à eux, et bravo à Marion Maréchal pour le programme qu’elle leur a préparé !

400 cadres locaux rassemblés hier et qui s’apprêtent à repartir aux quatre coins du pays pour défendre nos idées ! Je vous dis à tous, personnellement, un immense merci. Vous êtes nos représentants partout en France, et je mesure combien votre mission est difficile, qui plus est au sein d’un parti naissant.

Plus d’une centaine d’élus réunis aujourd’hui, et je veux saluer les sénateurs Ravier et Meurant, nos députés européens, nos maires, nos conseillers départementaux, Guillaume Peltier, Vijay Monany, nos conseillers régionaux et municipaux ici présents !

Et vous tous, mes chers amis ! Aujourd'hui, vous êtes plus de 7 000 !  7 000 !

En étant les plus nombreux de toutes les rentrées politiques, vous êtes en train d'envoyer un éclatant signal : celui de notre VITALITÉ !

Il n'y a pas que le nombre qui soit à saluer dans cette université d'été, mais aussi la qualité des débats, la qualité des intervenants et je tiens ici à TOUS les remercier : responsables et élus de notre parti bien sûr, mais aussi ceux des partis alliés et tous ceux qui ont accepté de venir débattre avec nous, tous ceux qui ont bravé les oukases du politiquement correct et les interdits !

Dirigeants d'associations, universitaires, journalistes, philosophes et historiens, ils sont venus nourrir nos réflexions, et je veux sincèrement les remercier.

Je veux adresser en votre nom un remerciement tout particulier à mon vieux compagnon Éric Naulleau, qui s'entête à être de gauche, mais avec lequel on est toujours d’accord pour débattre de nos désaccords. Permettez-moi de saluer également Élisabeth Lévy, Jean Sévillia et tous les autres !

Cette confrontation des opinions, ce rassemblement des intelligences, c'est aussi ça que doit être Reconquête ! Et ça aussi, c'est un signe de vitalité !

Enfin, je veux adresser mes remerciements à toute l'équipe qui a travaillé pour que cet événement soit réussi, de la conception du programme à l'installation de cette scène. Merci à tous, merci à nos bénévoles. Oui, vous pouvez les applaudir. Depuis un an, toute une équipe s’active dans l’ombre à mes côtés, à Paris, dans le Var et partout ailleurs : je sais ce que je lui dois et je lui dis un immense merci !

Je n’oserai dire le meilleur pour la fin, mais je veux vous demander d’applaudir les forces de l’ordre, les policiers et les gendarmes qui nous ont protégés tout au long de cette université d’été ! Merci à eux, vous êtes en première ligne et vous avez toute notre reconnaissance !

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Vous le savez : je suis entré dans l’arène pour y porter un combat : celui de la disparition ou de la continuation de notre civilisation. Non pas par orgueil, mais parce que j'avais le pressentiment que personne d'autre ne le ferait ! C'était donc ma mission. Je savais qu'elle ne serait pas aisée, mais je veux croire aussi que c'est pour cela que vous êtes si nombreux à m'avoir soutenu.

Oui, si vous êtes ici, c'est que vous pensez comme moi que l'enjeu civilisationnel est LA question politique, comme vous me le confirmez dans la consultation à laquelle vous avez été plus de 50 000 à répondre ! Pas la SEULE question, bien sûr, il faudrait être stupide pour le croire et vous ne l’êtes pas, mais la question essentielle car existentielle.

Je l'ai dit et je tiens à le répéter aujourd'hui : nos adversaires aimeraient nous faire dire que nous avons choisi la mauvaise priorité. Qu’après tout, il y a beaucoup plus grave que la fin du pays de nos ancêtres… ça, je ne le penserai jamais. Je ne le dirai jamais non plus, par respect pour la vérité, par respect pour le combat que j’ai mené tout au long de ma vie et par respect pour vous, qui m’avez rejoint exactement parce que vous avez la même priorité que moi.

Ne vous méprenez pas : le véritable objet de leur colère, ce n’est pas moi, c’est vous ; s’ils me détestent c’est parce qu’ils vous détestent ; s’ils me méprisent c’est parce qu’ils VOUS méprisent.

Une fois de plus : peut-être avons-nous eu tort face à la conjoncture d'un scrutin, mais il est certain que nous avons raison face à l'Histoire !

Eh bien, moi contrairement à mes adversaires, je préfère cela à l'inverse. Ils gagnent des voix, mais ils enterrent la France : est-ce le but d’une carrière politique ?

Oui, je l’avoue humblement : je n’ai pas quarante ans de roublardise politique et de langue de bois médiatique derrière moi. Ils pensent que c’est ma faiblesse : je pense que c’est ma force.

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Mais nous ne sommes pas là pour parler de la campagne passée ! Je ne suis pas devant vous pour parler d'hier, mais de demain. Et même d’après-demain.

Oui, c'est vrai, j'assume une certaine mélancolie française. Comment en serait-il autrement ? J'ai grandi dans la France du général de Gaulle, et me voilà contraint de vivre dans celle de Macron...

Et quand on voit, ces derniers jours, la magnificence des adieux à la Reine d’Angleterre, comment ne pas reconnaitre la beauté des traditions, de la continuité, de la permanence, du respect de son Histoire par tout un peuple ?

J’ai découvert petit à petit, et notamment dans cette campagne, que cette mélancolie en étreignait de bien plus jeunes que moi. La mélancolie des années 60, des années 70 existe chez vous aussi, même chez ceux qui n’ont pas connu ces années-là.

Mais rassurez-vous, savoir regarder, aimer et comprendre son passé, c'est la meilleure assurance de construire un avenir sûr ! Non, je ne me bats pas pour des livres d’histoire : je me sers de l’Histoire pour me battre pour vous.

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Alors parlons de vous !

Quelle joie de tous vous retrouver, vous disais-je, après cet été réparateur et salvateur.

Tout le monde s’est plaint de la chaleur excessive, cet été. Même nous qui avions connu les fortes chaleurs d’enthousiasme de Villepinte ou du Trocadéro !

Mais ne nous plaignons plus de la chaleur, mes chers amis, car avec Macron, nous allons bientôt souffrir du froid ! Eh oui, vous pouvez d’ores et déjà sortir vos petites laines. Vos pulls, vos couvertures, vos écharpes… vous pouvez les préparer soigneusement !

Cet hiver, vous en aurez bien besoin, quand Macron nous aura coupé l’électricité et les radiateurs !

C’est ainsi ! Dans la France de 2022, on souffre des aléas climatiques comme en 1722... Déjà, avec le confinement, on avait réinventé la mise à l’isolement des pestiférés du Moyen-Âge. Désormais, on nous rejouera le grand hiver du siècle de Louis XIV. Et bientôt, on nous fera redécouvrir le charme des disettes, voire des famines, en nous disant qu’on manque de blé.

Dans notre France soumise à tous les vents, les discours des politiciens sont devenus d’immenses points météo, où il n’est question que de tornades, d'ouragans, de sécheresse, de manque d’eau, d’incendies, de feux de forêt, etc.

C’est back to the future ! Et dire que les médias ont passé leur temps à nous traiter de passéistes. Pourtant, je ne demandais pas de remonter aussi loin dans le temps !

La start-up nation d’Emmanuel Macron renoue avec les charmes d’avant la révolution industrielle. Je ne suis pas si sûr qu’on trouve ça charmant longtemps !

Pourtant, on avait les moyens d’échapper à cette pénurie d’électricité. On disposait de 58 centrales nucléaires, pas 10, pas 20, pas 30, 58 ! Sorties de terre en quelques années dans les années 1970 !

Vous savez, cette époque tant détestée par Sandrine Rousseau, époque du patriarcat et du fameux privilège blanc, mais où l’État tournait et était dirigé, et où la France était prospère et tranquille.

Mais voilà, depuis cette époque lointaine, nos cerveaux et nos esprits ont été pris en main par les écologistes qui nous ont expliqué qu’une sorcière du Moyen-Âge était beaucoup plus utile qu’un ingénieur dans le nucléaire. Alors, depuis une vingtaine d’années, on a davantage écouté les sorcières que les ingénieurs en nucléaire…

Le résultat est probant : Lionel Jospin a fermé Superphénix, et Emmanuel Macron a fermé Fessenheim. Aujourd’hui, plus de la moitié des centrales sont à l’arrêt et seulement 24 fonctionnent… De quoi réussir à nous priver d’électricité cet hiver. Joli travail !

Emmanuel Macron nous demande de ne pas venir le chercher sur Fessenheim. Alors, allons le chercher !

J’ai visité Fessenheim pendant la campagne et je m’en souviendrai longtemps. Fessenheim avait la particularité d’être la centrale la plus vieille de France tout en étant la plus moderne. Voilà un en même temps qui aurait dû lui attirer les grâces d’Emmanuel Macron ! Ce n’est donc pas par mesure de sécurité qu’il a voulu fermer ces deux réacteurs. Non, il ment quand il vous dit cela.

Ce n’est pas non plus pour appliquer une décision prise par son prédécesseur. Car Macron n’était nullement tenu par une promesse de François Hollande. Non, c’était pour un petit motif politicien bien plus minable : il s’agissait pour Macron de draguer Nicolas Hulot, dont il voulait faire un symbole comme ministre. Alors, il a promis à sa star écolo de le laisser annoncer la fermeture de 14 centrales nucléaires. En plus de Fessenheim !

Cela fait dix ans que l’État n’a plus investi, qu’il n’a pas prolongé la durée de vie des centrales, ce qui se faisait aux États-Unis et ce que je proposais depuis des années. Dix ans pendant lesquels les politiciens n’ont juré que par les éoliennes et fait pleuvoir des flots d’argent public sur ces éoliennes. Dix ans aussi pendant lesquels la France s’est soumise à la Commission européenne, qui oblige EDF à vendre son électricité à bas prix à des grands groupes qui n’ont jamais investi un seul sou dans le nucléaire. J’ai eu beau alerter pendant la campagne, notamment lors d’un débat avec Bruno Le Maire, le gouvernement n’a rien voulu entendre.

Depuis 30 ans, je ne cesse de répéter la même vérité. Depuis 5 ans, Emmanuel Macron ne cesse de passer d'un mensonge à l'autre. Il est la girouette de l'idéologie.

Ces dix ans de déchéance du nucléaire sont bel et bien ceux de la décennie Macron. Car qui était secrétaire général adjoint à l’Élysée, au début du mandat de François Hollande ? Qui fut ensuite ministre de l’Économie dans le gouvernement Valls avant de devenir président de la République ?

Mais vous allez me dire, concrètement, pourquoi est-ce maintenant que le prix de l’électricité a autant augmenté et pourquoi dois-je porter un pull chez moi cet hiver ?

C’est parce que les erreurs de nos dirigeants ne leur suffisaient pas. Ils voulaient aussi nous faire payer pour les fautes des autres dirigeants. Au nom de l’idéal européen bien sûr. Quand Madame Merkel décide la fermeture de ses centrales nucléaires, encore pour obtenir un accord électoral avec les verts allemands, c’est nous qui devons le payer ! Pourtant, elle ne nous a pas demandé notre avis quand elle a préféré se mettre sous la dépendance du gaz russe plutôt que sous celle du nucléaire français.

Les erreurs allemandes ne devraient concerner que les Allemands et les choix français, que les Français, me direz-vous ? Mais c’était sans compter notre brillante stratégie européenne et notre volonté d’unifier le marché européen de l’électricité, puis de l’agréger à celui du gaz.

Conséquence ? ! Lorsque le prix du gaz monte en flèche, à cause de la guerre en Ukraine, c’est notre prix de l’électricité qui explose, multiplié par 10 : c’est exactement ce qui se passe aujourd’hui !

Je récapitule :

  • Nous nous obstinons pendant dix ans à saccager notre atout nucléaire qui nous rendait souverain, indépendant, libres de vendre une électricité à prix bas à nos compatriotes.
  • Nous acceptons de nous lier les mains dans un marché européen qui va déterminer les prix à notre place, sans tenir compte de nos avantages comparatifs.
  • Par conséquent, nous sommes solidaires des erreurs des autres, en particulier de l’abandon du nucléaire par l’Allemagne et de sa nouvelle dépendance au gaz russe.
  • Et quand arrive la guerre en Ukraine, nous devons payer comme eux leur dépendance, alors que nous avions passé des décennies à investir dans le nucléaire justement pour être indépendant !

Et voilà pourquoi nos entreprises voient déjà leurs factures d’énergie exploser, comme si elles n’étaient pas assez surchargées de normes, de taxes, d’impôts et qu’elles devaient en plus payer les stupidités de nos élites.

Et voilà pourquoi vous risquez d’avoir froid cet hiver !

Oui, Emmanuel Macron est à l’image des élites qui dirigent la France depuis 40 ans. Ce ne sont jamais elles qui se trompent, c’est toujours le peuple français qui est coupable. Ce ne sont jamais elles qui paient les pots cassés, c’est toujours le peuple français qui règle l’addition.

Emmanuel Macron va donc bientôt fixer la température de nos chambres à coucher au degré près ! Il a choisi ! Ce sera 19 degrés ! Lui seul savait quels commerces étaient essentiels et lesquels ne l’étaient pas. Lui seul sait désormais quelle température est bonne et laquelle est mauvaise.

Lors de notre premier et si beau premier meeting ; à Villepinte, j’avais attaqué Macron en l’accusant d’être vide et d’incarner le néant. Quelques jours plus tard, à l’occasion d’un passage à la télévision, il avait confié que je l’avais, je cite, « blessé ». Oui, c’était bien le mot qu’il avait utilisé : « blessé ». Il est si délicat ! Si sensible, vous comprenez…

Eh bien, chers amis, je dois vous dire que, depuis, les choses ont changé ! J’avais dit que personne ne comprenait qui il était parce qu’il n’était personne, mais ça, c’était avant ! C’était en temps de paix. Nous sommes désormais en temps de guerre. Et la guerre révèle les caractères. Elle fait tomber les masques et les perruques. Nous savons enfin, depuis peu, qui est vraiment Macron…

Macron, c’est l’homme qui a vécu les cinq dernières années dans l’insouciance et dans l’abondance. Nous nous en doutions un peu, mais nous n’en avions pas la preuve concrète, et voilà qu’il avoue ! Il lâche le morceau !

Ainsi donc, pendant que le peuple entier était enfermé dans le cauchemar de la pandémie, Macron vivait dans l’insouciance... Pendant que 10 millions de Français vivent dans la pauvreté, Macron vit dans l’abondance….

Alors que Samuel Paty s’est fait décapiter par un Tchétchène, alors que l’on recense une nouvelle attaque au couteau par jour, alors que les policiers et les agriculteurs se suicident, alors que les professeurs ont peur des élèves au point de ne plus vouloir enseigner, alors que les taulards font du kart et les racailles du rodéo, alors que toutes nos générations, jeunes, vieux, travailleurs, retraités, étudiants, croulent sous des peurs terriblement lucides et des angoisses affreusement légitimes, alors que nous sommes tous soucieux et que nous avons mille fois raison de l’être, Macron est... insouciant. Insouciant !

Alors que l’État régalien, justice, police, armée, s’effondre sous le poids de l’idéologie et de la bureaucratie, alors que notre armée n’a plus que trois jours de munitions et que notre hôpital est un mouroir, Macron, lui, tranquille, pépère, affiche au fronton de l’Élysée une pancarte où l’on peut lire : « Villa sans-souci ».

Je suis allé voir dans le dictionnaire de l’Académie française la définition d’ « insouciant ». Voici la réponse : « Qui prend tout à la légère. » On ne saurait mieux dire ! Et c’est logique ! Forcément, le vide prend tout à la légère. Le vide se moque de tout. Quand le pays est rempli à ras bord de problèmes graves, le vide s’en moque ro-ya-le-ment.

Et le pire, ce n’est pas l’insouciance. Le pire, c’est l’abondance. Quand il regarde la France, Macron voit de l’abondance. Il voit de la croissance, de la profusion, de la richesse, du luxe, partout ! Un immense buffet campagnard gratuit ! Du champagne dans tous les foyers ! Le plein emploi ! Pas de dettes ! Des équipements hospitaliers comme s’il en pleuvait ! Des forces de l’ordre joyeuses, confiantes et respectées ! Des professeurs bien traités et enthousiastes ! Un troisième âge traité comme un prince dans les EHPAD ! Des banlieues pacifiques où l’on parle un français parfait ! La fiesta permanente ! Bref, tellement d’abondance que même les Suisses demandent la nationalité française ! L’abondance, mes amis ! La corne d’abondance de Jupiter qui déverse des cadeaux par milliers dans nos petits souliers !

L’abondance ! J’ai beau me pincer tous les matins en me réveillant depuis deux semaines, je n’arrive toujours pas à croire qu’il a osé nous reprocher, vous reprocher, d’avoir vécu dans l’abondance jusqu’ici.

Et désormais il vous montre même du doigt. L’insouciance qui gâche l’électricité, c’est vous. L’abondance qui détruit l’énergie, c’est vous. L’inconscience, c’est vous. La pénurie, c’est vous. L’hiver, c’est vous !

Quand l’État, de Juppé à Macron, décide, pour faire des économies, de supprimer d’innombrables lits d’hôpitaux, ce sont les Français qu’on confine, quand l’épidémie de covid survient.

Quand pendant vingt ans, de Jospin à Macron, en passant par Hollande, la gauche au pouvoir détruit la filière nucléaire et ferme des centrales, ce sont les Français qui devront baisser le chauffage et mettre des pulls quand le froid de l’hiver arrivera.

Avec cette affaire du nucléaire, toute la France comprend désormais que nos dirigeants et nos maîtres à penser sont prêts à tout, y compris à mettre les Français en danger de mort, uniquement pour satisfaire des lubies idéologiques.

Et croyez-moi, ce qui est avéré, dévoilé aujourd’hui, pour le nucléaire et l’écologie, le sera un jour prochain partout ailleurs, pour tous les thèmes dont je parle depuis vingt ans : immigration, identité, sécurité, école, culture, institutions, industrie, etc.

   

Rien n'est l'unique fruit du hasard ou d’événements malheureux... non, la classe politique est responsable : elle a fait des choix par idéologie, et ces choix nous mettent tous en danger.

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Alors c’est à nous, mes chers amis, à nous qui aimons la vérité, à nous qui sommes courageux, de refuser leurs idéologies et de donner le mode d’emploi de la France de la Reconquête.

Car nous ne nous opposons pas à eux parce que nous avons une AUTRE idéologie. Ce n’est pas l’idéologie de droite, contre l’idéologie de gauche.

Non, nous nous opposons à eux parce que nous détestons les idéologies.

L’idéologie peut prendre mille formes. Socialisme. Communisme. Fascisme ou antifascisme. Antiracisme. Écologisme. Féminisme. Wokisme. Vivre-ensemblisme. Mais peu importe le nom sous lequel elle se présente, elle est toujours la même.

L’idéologie c’est l’aveuglement. C’est ce qui veut penser à notre place. C’est l’extrême déni de la réalité. C’est la négation du réel, la négation de l’Histoire, la négation des peuples, et jusqu’à la négation des sexes.

L’idéologie, c’est vouloir toujours inventer un homme nouveau, plutôt que respecter l’homme de toujours.

L’idéologie, c’est fermer des centrales nucléaires alors qu’elles ne polluent pas. C’est saccager l’école et l’ascenseur social sous prétexte de favoriser l’égalité. C’est tuer la démocratie au nom de l’État de droit. C’est laisser les frontières ouvertes aux quatre vents par altruisme pour les pauvres du monde entier, en laissant les nôtres mourir dans la rue. C’est laisser assassiner des hommes au nom de l’humanisme. C’est dire à un petit garçon de 8 ans qu’il est en fait une petite fille.

J’ai parlé du Grand Remplacement, j’ai parlé du Grand Déclassement.

Mais je veux aussi vous mettre en garde contre le Grand Endoctrinement.

Le Grand Endoctrinement, c’est même la cause des deux autres : c’est lui qui permet notre déclassement et notre remplacement.

Le Grand Endoctrinement, c’est le troisième grand danger contre lequel je veux que nous luttions chez Reconquête, et je vais vous dire comment.

Et oui, que peut-on opposer à l’idéologie ? La vérité ! La vérité, les faits, le réalisme, le réel. La sortie de leur tunnel, le chemin à suivre.

Nous ne sommes pas des rêveurs, nous ne sommes pas des idéologues, nous ne sommes pas des romantiques qui se complaisent dans l’idéal.

Nous savons ce que nous voulons, nous savons ce qu’il est encore possible de faire, nous savons où nous voulons aller.

Nous savons quel est le pays dont nous voulons. Et à partir de maintenant, nous allons tâcher de le dire le plus souvent possible, le plus posément possible, le plus clairement possible.

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Je vous parlais du nucléaire qui avait été saccagé à cause d’idéologie écologiste. À la place de leurs lubies, je veux une écologie qui ne soit pas une idéologie.

Mais une écologie concrète, réaliste, non punitive. Pour cela,

  • Rompons avec la logique sans-frontiériste pour les hommes comme pour les produits. Choisissons la proximité ! Produisons et consommons près de chez nous, voilà qui polluerait moins ! Privilégier les circuits courts, croyez-moi, ce serait bien plus efficace que faire la guerre au PSG qui prend des jets privés ! Mais forcément, pour nos amis Verts, attaquer les riches, c’est bien plus séduisant que défendre le paysan du coin…
  • Justement, faisons confiance à nos agriculteurs, ils sont les meilleurs connaisseurs de notre nature !
  • Protégeons nos paysages, soignons la beauté de nos rues, de nos vallées, de nos forêts, de nos villages ! Notre patrimoine naturel est tout aussi important que notre patrimoine culturel, nous le pays du terroir et des mille et un climats et paysages. Et ce n’est pas anodin, de le dire ici, dans le Var, au milieu de ce paysage somptueux, que nous avons tant labouré avec mon ami Marc-Étienne Lansade !
  • Arrêtons définitivement de construire ces éoliennes laides et inefficaces, investissons franchement dans l’énergie nucléaire ! Et là aussi, je le dis ici, à 15 minutes de Cadarache, le site qui accueille le projet de fusion nucléaire ITER qui sera certainement l’énergie du futur !
  • Je ne veux pas d’une idéologie décroissante. Je veux une écologie qui accompagne la prospérité, qui l’encourage ! Je veux une écologie qui ne soit plus prisonnière de l’idéologie, mais qui redevienne une science de la préservation de l’environnement !

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Et sur l’économie aussi, c’est notre rôle de sortir le pays de l’idéologie de gauche, il en est grand temps !

On a beaucoup dit que j’avais popularisé le terme de Grand Remplacement. C’est vrai. On a oublié de dire que j’avais aussi parlé d’une autre grande crainte qui hantait les Français : le Grand Déclassement.

On dit que je n’ai pas parlé d’économie. Mais parlent-ils d’économie ? Ils parlent de chèque ! La baisse d’une taxe sur l’essence, ce n’est pas une politique économique !

Vous qui n’êtes pas des journalistes, vous savez combien j’ai parlé de ce thème, combien il m’est cher et combien je ne le limite pas à la seule question du pouvoir d’achat.

Le pouvoir d’achat, vous vous souvenez tous du discours de Lille, c’est le peu qui nous reste après que l’État nous a tout pris.

Oui, il y a un lien entre les impôts que vous devez payer, les dépenses publiques exorbitantes qu’ils financent et le peu qu’il vous reste à la fin du mois.

Que vous soyez salarié, fonctionnaire, ou indépendant, c’est la même spoliation. Une fiche de paie où l'État gagne autant que le salarié, ce n’est plus possible ! Être contraint de dormir dans sa voiture quand on travaille, parce que le 15 du mois il ne reste pas un centime, ce n’est pas acceptable. Ne pas arriver à faire vivre dans de bonnes conditions sa famille, quand on cumule deux salaires, ce n’est pas acceptable.

La gauche peut vous dire la même chose, certes, mais contrairement à nous, elle dira : l’État doit donc distribuer l’argent !

Non, non, et non. Je vais vous le redire : il n’y a pas d’argent magique. L’argent que l’État distribue, c’est votre argent. Celui qu’il prétend vous donner, c’est dans votre poche qu’il l’a pris ! Alors contrairement à la gauche, je veux une chose simple : que l’État arrête de nous faire les poches et il pourra arrêter de nous considérer comme des assistés.

Oui, c’est vrai, je défends la France du RSI plutôt que celle du RSA. Oui, je défends la France du travail, et pas celle de l’assistanat. C’est pour cela que j’étais le candidat qui proposais les baisses d’impôts les plus massives !

Un travail sûr, une vie digne, un salaire qui permet de faire vivre sa famille, de ne pas craindre le mois suivant : c'est l'aspiration humaine la plus saine qui soit.

Oui, retrouver la prospérité en France, c’est possible.

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Mais nous ne retrouverons notre prospérité et notre tranquillité que lorsque nous saurons protéger notre pays.

Et quand le gouvernement Macron tente de le faire… On ne sait plus s’il faut rire ou pleurer.

Arrêtons-nous une minute sur le feuilleton de l’été. C’est une bande dessinée. Elle s’appelle « Les aventures de Gérald ». Je veux bien sûr parler du grotesque épisode de l’imam Iquioussen.

On a là un imam étranger – on peut d'ailleurs constater qu'il aime tellement notre pays qu'il a refusé la nationalité française… Un imam étranger, donc, qui tient depuis des années des propos qui feraient même peur à Jean-Luc Mélenchon – sans JAMAIS avoir été inquiété.

On m’envoyait ses vidéos depuis plus de dix ans et j’étais stupéfait de voir qu’on traînait des Français devant des cours de justice pour « incitation à la haine », pendant on laissait cet homme répandre ses thèses anti-françaises dans la jeunesse musulmane sans bouger le petit doigt.  Alors, Iquioussen a continué à partager allègrement ses vidéos sur Youtube, comme il le fait sans discontinuer depuis 2012. Elles accumulent 34 millions de vues. 34 millions ! Autant dire que tout le monde voit les vidéos d’Iquioussen, tout le monde sauf… Gérald Darmanin. Excusez-le, Gérald ne surfe pas sur Youtube !

Car oui, cela fait des décennies qu’il fait la tournée des mosquées de France et qu’il ré-islamise tranquillement la jeunesse maghrébine avec son ami Tariq Ramadan, en lui inculquant la haine du pays qui l’a accueilli.

Et puis soudain, au cœur de l’été, notre ministre de l’Intérieur décide de s’occuper de son cas. Enfin, de prétendre qu’il s’occupe de son cas !

Jugez par vous-même :

  • L'expulsion est d'abord retoquée par le tribunal administratif, sous prétexte que le pauvre imam étranger ne pourrait plus mener « une vie familiale normale ». Allez le dire aux Français dont la vie familiale n’est plus normale depuis des décennies à cause de l’islamisation de leurs banlieues
  • Et puis, miracle ! Le Conseil d'État se décide à valider l'expulsion, pourquoi ? Parce que dans ce cas précis, nous avons de la chance, les enfants de notre imam sont majeurs ! Vous vous dites que l’on va donc attraper Iquioussen par le col et le mettre dans un avion. Mais là, patatras ! On se rend compte que l'imam a disparu ! Il s'est volatilisé, l’imam ! On comprend alors qu’il n’était pas surveillé, alors qu’on pensait justement qu’une fiche S servait à ça. Et voilà Iquioussen en vadrouille on ne sait où, devenu le Fantomas des Frères musulmans !
  • Mais ce n’est pas terminé ! Au même moment, le Maroc – pays dont Iquioussen est citoyen – nous fait savoir qu'il ne le laissera pas rentrer dans ce qui est pourtant son pays. Même ce royaume très musulman n’en veut pas. Personne n’en veut ! Trop dangereux ! Il n’y a que la France qui aime supporter de tels dangers publics.
  • En fin de compte, pour bien nous signifier que tout cela est une farce, Darmanin trouve quand même le moyen de faire le malin sur les plateaux de télé en nous disant que l'on devrait s’estimer heureux, parce que grâce à lui, « l'islamisme est en fuite » ! Autrement dit, tout l’islamisme international tient dans Iquioussen. Plus d’Iquioussen, plus de problèmes ! Le terrorisme, les zones de non-droit, les attaques au couteau, l’antisémitisme, tout ça, c’est fini ! On dit merci Monsieur le Ministre !

Comme le dirait un ancien Président : mais quelle indignité !

Darmanin prétend avoir gagné la bataille, mais la triste vérité c’est qu’il est arrivé après la bataille ! Après l’avoir perdue, parce que la présence d’Iquioussen sur notre sol et sur nos réseaux sociaux pendant de si longues années a été une lourde défaite pour la France. Parce que Iquioussen a pu partir en Belgique l’esprit tranquille, avec le sentiment du devoir accompli.

Je vais vous expliquer, moi, ce qui se serait passé si nous étions au pouvoir, si le ministre de l'Intérieur ne s'appelait pas Darmanin, mais disons… Stéphane Ravier, tiens !

D'abord, Hassan Iquioussen aurait été poursuivi pour ses propos et expulsé depuis longtemps, quoi qu’en pense la CEDH.

Ensuite, toutes les associations et toutes les mosquées de la galaxie des Frères musulmans auraient été interdites et fermées : même les pays musulmans s’en méfient, mais bien sûr, en France on n’a peur de rien !

Et je le dis en ce jour du 11 septembre, date symbolique de la guerre de civilisation qui nous est menée et qui aurait dû ouvrir les yeux à l’Occident tout entier depuis plus de 20 ans.

Je vais vous dire ce que nous aurions fait aussi. Nous aurions demandé des comptes à tous les élus, de droite comme de gauche, qui se sont compromis avec lui ou avec d’autres imams, en vendant des services contre les voix musulmanes. Par exemple, nous aimerions bien savoir ce que se sont dit Darmanin et Iquioussen lors de leur dîner…

Enfin, le Maroc aurait évidemment récupéré Iquioussen, parce que nous connaissons les moyens de faire respecter notre pays et parce que nous n’avons pas peur de les appliquer : aide au développement, visa, transfert de fonds, avoirs des élites maghrébines… Voilà autant de moyens de pression que nous aurions su utiliser !

Oui, stopper l’islamisation de la France, c’est possible. Cela demande du courage et, ça tombe bien, nous sommes les seuls à l’avoir !

Qui d'autre que nous défend clairement la fin de la submersion migratoire ?

Quand aucun autre politique n’a le courage de reconnaître le Grand remplacement qui crève les yeux dans des départements entiers du territoire national.

Qui d'autre que nous s'attaquera à tous ces imams étrangers, à toutes ces associations islamiques qui véhiculent la doctrine salafiste, et aux très puissants et dangereux Frères musulmans ?

Quand de trop nombreux élus, et notamment chez Les Républicains, il faut le dire, s'appuient sur elles par pur clientélisme électoral. Et je ne parle même pas de Mélenchon. Lui, il ne s’appuie même pas sur elles : il s’est carrément hissé sur leurs épaules !

Qui d'autre que nous élargira le champ de la déchéance de nationalité pour l'appliquer à ceux qui commettent des crimes dans notre pays alors que nous leur avions généreusement offert la chance de devenir français ?

Quand tous se soumettent à la pression judiciaire et médiatique dès qu’il s'agit d'évoquer le lien évident entre immigration et insécurité.

Nous ne voulons pas sans cesse plus de prisons, plus de caméras de surveillance, plus de gardiens pour les églises, les synagogues, les hôpitaux. Nous ne voulons pas sécuriser l’enfer. Nous voulons le retour à la civilisation.

La sécurité aussi, a sa balance extérieure. Nous devons cesser d'importer des crimes et commencer à exporter des criminels !

Quand je vois que depuis janvier, la France a expulsé seulement 80 Marocains, sur plus de 3000 décisions d’expulsion, et que dans le même temps, plus de 18 000 visas ont été accordés à des Marocains… Je dis non, monsieur Macron, votre balance est encore déficitaire !

En revanche, les crimes importés, eux, ils sont largement excédentaires ! Les médias ont l’habitude de ranger ce genre « d’incidents », comme ils disent, dans la rubrique des faits divers, c’est-à-dire les actualités qui ne sont pas vraiment classables. Ce ne sont ni de l’économie, ni de la politique, ni de l’international, ni rien du tout. Les actualités qui n’ont pas de catégorie, la rubrique fourre-tout, en quelque sorte. On y met les Français massacrés, au même titre que les chiens écrasés ou les bus renversés.

Exit dans la rubrique fourre-tout, donc, les agressions de grand-mère de 89 ans, les égorgements, les viols et les vols, les pillages, les rodéos, les voitures brulées, les trafics de drogue, les tirs au mortier sur les voitures de police, les incendies de commissariats, tous ces drames du quotidien, dans la même rubrique fourre-tout, comme s’ils n’avaient aucun lien entre eux…

Toute cette délinquance qui est en vérité bien plus qu’une simple délinquance, mais est bel et bien une colonisation par la violence, une guérilla urbaine, une conquête de territoires, un terrorisme du quotidien, un djihad du coin de la rue, qui chasse les Français de souche, au profit des nouveaux habitants.

Il n’est pas innocent que les médias s’obstinent à ne voir que des faits divers derrière cette guérilla. Ils personnalisent, psychologisent, pour mieux dépolitiser. Oui, personnaliser, c’est dépolitiser. Vous l’avez remarqué : quand on parle d’un déséquilibré coupable d’un attentat, c’est pour mieux occulter que ce déséquilibré agit au nom du coran. Or, pour comprendre le phénomène historique qui nous emporte, il faut politiser.

Ce n’est pas moi qui le dis : ce sont les féministes. Ce sont elles qui nous apprennent l’utilité d’un tel processus de politisation. Quand un homme tue sa femme, on ne doit plus parler de « crime passionnel ». Il faut désormais parler de féminicide. L’assassin ne tue plus par amour, par désespoir ou par vengeance. Non, il tue par haine de la femme ! Le meurtre d’une femme par un homme ne doit donc plus relever des conditions particulières du crime, mais du rapport ancestral de domination des hommes sur les femmes, qui va donc jusqu’au meurtre dans l’esprit des féministes !

On peut contester cette grille de lecture, mais force est d’admettre qu’elle fait réfléchir et qu’en tout cas, elle fonctionne puisqu’elle est reprise sans réfléchir par tous les médias et les pouvoirs publics. Le meurtre d’une femme n’est plus un fait divers : c’est un fait politique qui s’appelle féminicide !

Alors aujourd’hui, je vous invite, vous aussi, à ne plus parler de faits divers pour décrire les méfaits de la diversité. Le tabassage, le viol, le meurtre, l’attaque au couteau d’un Français ou d’une Française par un immigré n’est pas plus un fait divers que le meurtre d’une femme par son mari ! C’est un fait politique que j’appellerai désormais francocide.

En quelques mois seulement, les féministes ont imposé le mot « fémicide », jusque dans la bouche du président de la République. Nous ne sommes pas des faits divers ! Nous sommes victimes de francocides.

Voilà un autre objet de lutte contre le Grand Endoctrinement !

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Je vous ai parlé d’énergie, je vous ai parlé d’écologie, je vous ai parlé d’économie, je vous ai parlé d’identité. Maintenant, je veux vous parler d’un sujet de première importance...

Dans vos réponses à la consultation, et sans surprise, vous avez désigné l’identité comme la première de vos préoccupations. Mais vous êtes tout aussi nombreux à nous avoir dit que le deuxième sujet qui vous tenait à cœur et dont vous souhaitiez que Reconquête s’empare était celui de l’école ! Et comme vous avez raison ! L’école est au cœur du Grand Endoctrinement ! Ce combat est primordial.

Et il faut le dire, là aussi une grande partie de la droite – de LR au RN – est aux abonnés absents. L’école, ce n’est pas un sujet assez démagogique pour eux… Cela demanderait en plus de ne plus capituler devant les dogmes de la gauche. Et ça, c’est trop leur demander !

Au nom de l’égalité entre tous les élèves, ils ont empêché les évaluations, ils ont banni les classements.

Ils pensaient rendre service aux élèves : ils les ont privés de culture, ils les ont privés d’excellence, ils les empêchent de démontrer leur talent, leur intelligence et leur travail.

Ils ont abandonné les enfants de la ruralité, pendant qu’ils dédoublaient les classes dans les banlieues.

Ils ont ruiné l’autorité du professeur, déformé l’enseignement de l’Histoire et renoncé à transmettre l’amour de la France à nos enfants.

Mais rassurez-vous ! Nous avons un nouveau ministre de l'Éducation nationale. Non, attendez, ne sifflez pas, car il a décidé de prendre le taureau par les cornes !

Oh non, pas comme vous croyez ! Lui, il veut s’attaquer aux vrais problèmes de l’école : pas le niveau, pas le mérite, pas la discipline. Ah oui, les mathématiques, il s’en moque ! En revanche, il veut s'attaquer au racisme à l'école ! Le même qui pensait qu'il n'y avait pas assez d'enseignants « non-blancs » dans l'université… Le même qui ne réagit pas sur les réseaux sociaux quand d’innombrables jeunes musulmans se plaignent d’avoir, je cite, « trop de Français » dans leur classe…

La lecture, et le calcul, Pap Ndiaye ne s’en soucie guère ! Il a d’autres priorités… Cette semaine nous apprenons qu’il veut relancer « la lutte contre les stéréotypes de genre » et cela dès la petite enfance, et renforcer « l'éducation à la vie sexuelle et affective ».

Bien sûr, ils ne savent plus lire, ni écrire, ni compter, mais il est essentiel que les garçons ne jouent plus au foot et que les filles ne jouent plus à la marelle !

On ne s'étonnera pas que 62 % des Français ne fassent pas confiance à Pap Ndiaye dans sa mission...

Parents, grands-parents, futurs parents, oncles, grandes sœurs : vous êtes de plus en plus nombreux à vous inquiéter pour l'éducation de nos enfants et vous avez raison !

Car vous en avez conscience : non seulement nos enfants n’apprennent plus les fondamentaux, mais ils sont soumis chaque année à toujours plus de propagande à l‘école. Voilà la Grand Endoctrinement ! Je vous parlais tout à l’heure de l’idéologie. Et savez-vous quelle est la cible préférée des idéologues quand ils arrivent au pouvoir ? Ce sont les enfants ! Alors quand les idéologues prennent le pouvoir à l’école, oui, nous avons raison de nous inquiéter.

L’école fut au cœur de la décadence française depuis cinquante ans. Elle doit donc être au cœur du renouveau français.

Donner une éducation d’excellence à nos enfants, c’est possible. Cela demande de rompre avec les idéologues et nous sommes les seuls à pouvoir le faire !

J’ai élaboré pendant la campagne présidentielle, avec l’aide d’une équipe d’enseignants remarquables, un plan complet et charpenté de restauration de l’école, comme temple du savoir, d’instruction, et d’amour de la France.

Je reviendrai sur ce thème précisément, le 24 septembre, lors de la première Rencontre de la Reconquête que j’aurai avec nos amis alsaciens.


Mais je vais vous dire dès aujourd’hui la première et la plus simple des choses à faire : et c’est un vieux partisan de l’école publique qui vous le dit… c’est de laisser vivre le privé ! L’école libre est le dernier îlot d’excellence et de résistance dans notre pays. C’est pour cela qu’elle est plébiscitée. Alors aidons-la ! Merci à elle, et qu’elle reste libre !

La deuxième des choses à faire, et celle-là aussi, elle est très simple à mettre en œuvre, c’est d’interdire immédiatement aux associations de pénétrer dans l’école. Cela ne leur suffit pas d’avoir déjà investi les journaux, la télévision, la radio, les dessins animés, Netflix et les réseaux sociaux ? Qu’ils laissent au moins à nos enfants un seul lieu, un sanctuaire, pour se consacrer à développer leurs savoirs et leur intelligence.

En attendant que nous soyons au pouvoir, et ce jour viendra, je vais vous dire quoi faire immédiatement, sans attendre, avec vos moyens, dès aujourd'hui, et sans attendre les prochaines élections.

Je vais vous demander quelque chose : ne laissez plus RIEN passer ! Dénoncez, écrivez, protestez !

Ne laissez pas un enseignant apprendre à vos enfants que la France est coupable de crime contre l’humanité. Ne laissez pas des intervenants extérieurs apprendre à votre fille de 6 ans que si elle le souhaite, elle peut devenir un garçon. Ne restez pas silencieux. Ne restez pas les bras croisés. Les conséquences sont trop graves.

Dès demain, je vous l’annonce aujourd’hui, nous créons un réseau national de Parents Vigilants. Je vous invite à le rejoindre. Je veux que nous ayons des vigies dans chaque établissement. Je veux que chaque parent puisse nous signaler les aberrations dont sont victimes ses enfants à l’école et je veux que nous les aidions à mettre la lumière sur ces affaires. Je veux que nous protégions nos enfants et je mettrai toute la force de Reconquête dans ce combat !

Oui, « Protégeons Nos Enfants », c’est le nom de la campagne sur l’école que nous menons dès demain partout en France. Tracts, affiches, campagne numérique, réseau de Parents Vigilants créé dans toutes les académies…

Voilà une belle lutte contre le Grand Endoctrinement !

Vous me l’avez affirmé dans la consultation : Reconquête ne doit pas être un parti de plus, mais un plus pour les Français. Eh bien en voici la démonstration, nous ferons entendre notre voix, votre voix, au ministre de l'Éducation nationale. Avec les Parents Vigilants, nous serons un contre-pouvoir sur un sujet bien précis et d’une importance majeure !

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Le combat culturel que nous sommes en train de mener, ce n’est pas une lubie de journaliste ou d’intellectuel. Je ne cite pas Gramsci et sa fameuse hégémonie culturelle pour faire bien dans les dîners en ville ou les débats télévisés.

En politique, pour démonter les idéologies, il faut comprendre les idées.

Celui qui n’ancre pas son action dans un socle solide d’idées et de convictions est condamné à avoir le destin d’une feuille morte, c’est à dire à voler au gré du vent, du vent de ses émotions, du vent de l’air du temps. Mais cet air du temps ne vient pas de nulle part : il est fabriqué dans les universités et les médias, les émissions de divertissement et les dessins animés, dans les séries Netflix et les publicités. Il est forgé par la gauche et surtout par l’extrême-gauche.

Regardez-les nous dire que le sujet du Grand Remplacement n’intéresse pas les Français !  Que leur vrai sujet de préoccupation est plutôt l’écologie ! Mais bien sûr, qu’ils pensent à l’écologie quand on leur en parle matin, midi, soir, dans les manuels scolaires, à la cantine, à la télévision, dans les journaux, et partout ailleurs. D’ailleurs, les écologistes ont fait 4 % à la présidentielle mais cela ne les décourage pas le moins du monde de dire que c’est le premier sujet du pays, et même de l’univers !

Je propose une chose simple : mettez sur toutes les chaînes de télévision, pendant trois jours, les images de cette vieille dame tabassée par deux voyous, mettez des documentaires sur Saint-Denis. Parlez des émeutes du stade de France au JT de TF1, au lieu de parler du béluga dans la Seine pendant trois semaines, et ensuite demandez aux Français quels sont leurs sujets d’intérêt ! Vous allez être surpris !

Lénine avait tout compris quand il disait : « faites-leur manger le mot, vous leur ferez avaler la chose ». Mélenchon et tous ses complices de LFI ont bien retenu la leçon : ils imposent leurs mots et leurs idées, les médias et les universités suivent. Et le pouvoir politique, quel qu’il soit, doit s’incliner. On le voit encore depuis quelques jours avec cette affaire des super profits des entreprises énergétiques. Macron et Le Maire ont d’abord opposé un non catégorique. Désormais, c’est peut-être. Ce n’est donc plus qu’une affaire de jours pour que ce soit oui : LFI a gagné.

C’est pourquoi j’ai voulu, depuis la création de Reconquête, que notre parti ne soit pas un parti comme les autres, uniquement intéressé par les élections, les postes et les subventions.

Nous serons et nous sommes depuis le premier jour une école de pensée, qui forme les cadres de la France de demain.

C’est pourquoi vous êtes ici, réunis pour cette université d’été, pour vous former, pour réfléchir, vous instruire, discuter, échanger, apprendre.

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En nous affirmant aujourd'hui comme un contre-pouvoir qui s’engage dans la bataille culturelle, je ne perds pas de vue que nous devons demain tout faire pour atteindre l’exercice du pouvoir. Je ne perds pas de vue les prochaines échéances, les sénatoriales, les municipales, les européennes.

Et je vous invite d’ailleurs à me suivre un instant, pour porter notre regard pas si loin d'ici, de l'autre côté des Alpes.

Depuis à peine quelques semaines, les Français découvrent le visage de Giorgia Meloni. Car elle deviendra sans doute, je l’espère, à l'occasion des élections du 25 septembre prochain, la Présidente du conseil italien.

Pourtant, lors des élections de 2018, son parti, tout jeune alors, n'avait recueilli que 4 % des suffrages. Elle l’avait d’ailleurs lancé au moment où la Lega de Salvini était à son score le plus fort… Mais elle n’a pas abandonné malgré l’échec. Et Aujourd'hui, Fratelli d'Italia est donné premier parti d’Italie, à presque 26 % dans les sondages ! Son parti est désormais le parti central de la coalition de la droite et du centre-droit qui est sur le point d'emporter, et peut-être même largement les élections à venir.

En 4 années à peine, de 4 % à 26 %. Elle aussi, les journalistes l’enterraient ! Vous le savez, ils adorent sortir leur pelle et leur pioche !

Mais alors, comment cela a-t-il été possible ?

En tenant bon, en persévérant, en prenant en compte les échecs et les erreurs, mais sans jamais, jamais dévier de son cap, malgré toutes les injonctions à reculer.

En poursuivant son implantation, partout. En s'appuyant sur des fédérations militantes structurées, solides dans les convictions et dans l'action.

En ayant à ses côtés des militants déterminés que l’échec n’a jamais découragé.

En ne délaissant pas le terrain des idées, en menant la bataille culturelle.

En refusant, contrairement aux autres, les compromissions idéologiques et politiques.

Tout en acceptant de parler avec toutes les forces de droite, et vous avez vu récemment que je ne me prive pas de parler à tout le monde !  

Cela permet aujourd'hui à Meloni de diriger cette grande coalition.

Je le dis sans orgueil et sans optimisme béat, mais avec une intense détermination : arriver au pouvoir, c’est possible.

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Et le jour où cela arrivera, nous serons prêts à construire la France dans laquelle nous avons hâte de vivre.

Je vais d’ailleurs vous raconter une toute petite scène de cette France à laquelle nous aspirons tous.

C’est une jeune fille qui s’appelle Lucille. Une vieille chanson de rock portait son nom.  C’est son père qui le lui a dit. Elle ne se souvient plus du nom du chanteur à qui elle doit son prénom. C’est tellement vieux. Elle vient d’avoir 18 ans. Elle marche d’un pas tranquille dans les couloirs du RER. Elle porte une robe courte que lui a offert sa mère, en lui disant qu’à son âge, elle n’aurait jamais osé s’habiller comme elle ; qu’elle ne sortait jamais que vêtue d’un pantalon informe et d’un pull épais ; que c’était le seul moyen de traverser le barrage des jeunes types qui étaient tous les jours installés en face de chez elle, sur des capots de voitures ou des murets en pierre, et qui crachaient sur son passage ou l’insultaient dans un sabir mi-arabe mi-français qu’elle avait appris à deviner.

Lucille regardait sa mère incrédule, comme si elle lui racontait une histoire datant de Louis XIV. Aussi vieille que le vieux rock qui portait son nom… Elle habite dans la même ville que celle où a grandi sa mère, mais il n’y a plus sur le chemin qui la mène au RER de jeunes encagoulés qui l’insultent ou crachent par terre. Leur chef a été depuis longtemps renvoyé en Algérie pour trafic de stupéfiants.

Lucille passe son bac à partir d’aujourd’hui. Elle commence par l’épreuve de philosophie. Elle n’est pas rassurée. Les examinateurs sont réputés pour leur sévérité. Le gouvernement a renoncé depuis longtemps à relever les notes comme cela se faisait dans le passé. Lucille se dit que c’est bien sa veine. Il en est fini depuis belle lurette des taux de réussite au bac de 90 %. Au moins, songe Lucille, ceux qui auront leur bac auront les moyens de suivre à l’université.

Au fond d’elle-même, elle préfère ça : le travail ne lui fait pas peur ; en revanche, elle n’a pas envie d’être choisie à l’université pour des raisons qui n’ont rien à voir avec son travail : le fait qu’elle soit une fille, qu’elle vive en banlieue, ou pire encore, qu’elle soit membre d’une association. 

Aujourd’hui, Lucille ne cache pas sa joie : son frère va rentrer en France, juste après ses épreuves du bac. Lucas a dix ans de plus qu’elle. Il a connu « La France d’avant », c’est-à-dire celle des années 2020. Il était parti vivre en Californie après avoir fait des études d’ingénieur. Les Américains lui proposaient alors trois fois le salaire qu’il pouvait espérer en France. Son frère disait sans cesse, pour justifier son départ, qu’il n’y avait plus d’avenir en France. Qu’il gagnerait plus d’argent, paierait moins d’impôts, et n’aurait plus besoin de baisser les yeux dans la rue.

Son père, un commerçant qui avait décidé de fermer boutique après s’être fait braquer une fois de trop, l’encourageait : «  tu as raison, lui disait-il, la France c’est fini. C’est devenu le tiers-monde ! ».

Pourtant, quelques années après, Lucas allait rentrer de son exil volontaire. Depuis que le gouvernement avait changé, le nouveau président avait fait respirer le pays. Non seulement il avait fait preuve d’autorité avec les voyous et les mafias, mais il avait enfin desserré l’étau sur les gens honnêtes.

Il avait beaucoup baissé les impôts. L’État faisait désormais confiance et n’avait pas besoin d’inventer trois lois par semaines. Les salaires avaient augmenté, car on avait réussi à baisser les charges sociales versées par les entreprises ; il faut dire qu’on avait réservé les allocations sociales aux Français, et qu’on avait cessé de soigner le monde entier gratuitement. Au-delà de ces raisons matérielles, son frère rentrait surtout parce que les changements politiques récents lui avaient redonné l’espoir : la fierté d’être français était retrouvée, d’ailleurs, tout le monde lui en parlait aux États-Unis.

L’immigration zéro avait été un slogan enfin respecté par le nouveau pouvoir. Il n’y avait plus de femmes voilées dans la rue. Le peuple français ne courbait plus l’échine. Il s’était redressé. Il vivait debout. D’ailleurs, Lucas se souvenait des premiers résistants qui avaient permis ce changement. Et leurs noms étaient connus de tous pour être ceux des Français qui avaient dit non et qui s’étaient levés.

Quand il racontait à sa petite sœur ce qu’était la France de son enfance, Lucille n’en croyait pas ses oreilles : « mais comment avez-vous pu subir cette situation aussi longtemps ? ».

Mes chers amis, je vous pose la même question que Lucille aujourd’hui : « comment avez-vous pu subir cette situation aussi longtemps ? »

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Ne subissez plus !  Vous avez une mission : agissez avec Reconquête !

Oui, aujourd'hui, le choix que je vous propose est simple : soit vous attendez sans rien faire que la situation de la France, que votre situation, s'améliore par hasard - et vous pouvez attendre longtemps !

Soit vous faites le choix d'agir maintenant avec Reconquête pour construire votre avenir.

Partout en France, enracinez-vous, implantez-vous, faites parler de vous ! Agissez déjà au service de nos compatriotes en vue des prochaines échéances électorales, et dès demain avec notre action sur l’école.

Soyez présents sur le terrain de façon visible, avec nos tracts et nos affiches. Je veux une présence massive sur le terrain, et je veux remercier tous nos militants qui ont donné une si belle leçon d’engagement et de vigueur à tous les autres partis politiques.

Je veux une présence massive sur internet ; dès aujourd’hui, et je salue l’armée numérique que nous avons levée et qui fait tout autant pour nos idées que ceux qui collent des affiches.

Participez à mes côtés à la bataille intellectuelle ! Battons-nous contre les trois grands dangers : le Grand Remplacement le Grand Déclassement et le Grand Endoctrinement ! Je le fais depuis 30 ans, et je sens ma force décuplée grâce à ce grand mouvement qui m’a fait l’honneur de me suivre…

Vous commencez bien l’année en vous formant à cette université d’été : continuez !

Tout au long de l’année, je viendrai dans chacune de vos régions pour des Rencontres de la Reconquête. J’aborderai à chaque fois un thème. Invitez-y vos amis, utilisons le temps que nous avons pour les convaincre !

Mes chers amis, je sais que beaucoup de vos proches vous disent : « Zemmour, c’est bien, il dit tout haut ce qu’on pense tout bas, il est courageux, mais il est beaucoup trop radical ! Moi, je préfère les politiques tranquilles, pépères, ceux qui ne font pas de vagues. »

Je veux vous répondre, car c’est un sujet d’extrême importance. Dans la situation où se trouve la France, pas de vagues, c’est la mort.

Dans la situation où se trouve la France, « Pas de vagues » signifie : pas de souffle, pas de courage, pas de vérité. Souvenez-vous de Victor Hugo qui écrit au sujet de la navigation en mer : « Point de vent ? Plus d’espoir ! »

Mes amis, depuis des décennies, c’est un ouragan qui déferle sur nous ! Les vagues sont déjà là ! Et je suis le seul à refuser que nous soyons bientôt noyés ! Ne confondez pas la radicalité avec la vérité ! Sortez de la tiédeur ! Soyez vous-mêmes ! Et ce n’est pas seulement moi qui vous le demande ! C’est la France, qui vous en supplie ! Alors n’ayez pas honte de ce que vous pensez !

Tous, je vous invite à l'audace, à l'inventivité, à la créativité. Faisons rayonner notre cause, nos idées, de mille feux.

Reconquête est à l'avant-garde : là où beaucoup reculent, nous mettons toujours un pas en avant.

Reconquête est une boussole politique :  là où beaucoup hésitent, nous indiquons la direction sans aucune hésitation.

Ils nous imaginent pleins de rancœurs. Mais ils se trompent : dans nos cœurs, il n’y a ni haine ni ressentiment, mais seulement de la détermination et du courage.

Notre pays a besoin de nous. Notre parole, nos combats, personne d'autre ne les porte comme nous !

Souvenez-vous de notre serment de Villepinte :

Nous promettons et nous tiendrons.

Nous nous engageons et nous ferons.

Ils veulent vous faire croire que nous avons perdu parce que nous avions tort.

Ils mentent !

Le combat de Reconquête est nécessaire, tout simplement parce que la reconquête est une nécessité !

Alors, tenez-vous debout face à tous ceux qui veulent nous faire disparaître.

Face à tous ceux qui veulent priver vos enfants d’héritage et de grandeur !

Dites-leur que pour nous faire reculer…

Il faudrait nous arracher le cœur ! Et ils n’y arriveront pas.

Parce que la lutte contre le Grand Endoctrinement, c’est nous !

La fin du Grand Remplacement, c’est nous !

Le combat contre le Grand Déclassement, c’est nous !

La vérité, c’est nous !

Le courage, c’est nous !

L’identité, c’est nous !


La reconquête, c’est nous !

Vive le mouvement que nous créons, vive le cœur que nous y mettons, vive la République, et surtout… surtout… Vive la France !