28 Mai 2022
Réunion de soutien à Stanislas Rigault à Cheval-Blanc En savoir+
 
#3

Impôts

La baisse des impôts pesant sur les travailleurs modestes, sur les classes moyennes comme sur les entreprises qui produisent en France est indispensable pour encourager et récompenser le travail et l’activité.

Les contribuables français ont bon dos. Ils sont contraints de financer par leurs impôts le système social le plus dispendieux des pays occidentaux, totalement ouvert aux quatre vents. Avec 47 % de taux de prélèvements obligatoires en 2019, la France détient un triste record du monde. Les contribuables français vont également devoir régler la facture des promesses de campagne démagogiques d’Emmanuel Macron, prêt à tout pour se faire réélire.

Les Français subissent également un système fiscal injuste, dur avec avec les petits et faible avec les forts. De par sa complexité, il profite aux contribuables aisés et aux multinationales qui ont les moyens de recourir aux services de cabinets d’avocats fiscalistes. C’est du Robin des Bois à l’envers : prendre aux pauvres pour donner aux gagnants de la mondialisation ! Le contribuable français, qu’il s’agisse d’un particulier ou d’une petite entreprise familiale, est considéré par nos dirigeants comme une vache à lait.

Pareil système n’est pas tenable. Pour les particuliers, et surtout pour les plus modestes d’entre eux, cette pression fiscale est insupportable tant elle grève leur pouvoir d’achat. La crise des Gilets Jaunes en a donné la preuve. Pour les entreprises, et notamment les TPE / PME, le fardeau fiscal est synonyme d’augmentation des charges sociales et donc de perte de compétitivité face aux concurrents internationaux.

Il est urgent de prendre le contre-pied de cette asphyxie fiscale généralisée. Ce renouveau doit s’opérer selon deux principes : d’abord, réduire la voilure en matière de dépenses sociales, en instaurant notamment une préférence nationale en matière d’attribution des aides sociales (suppression des aides relevant de la solidarité nationale versées aux étrangers hors-UE) ; ensuite, diminuer les impôts de production doit permettre de rendre nos entreprises plus compétitives et d’enclencher un mouvement de réindustrialisation de la France.