28 Mai 2022
Réunion de soutien à Stanislas Rigault à Cheval-Blanc En savoir+
 
#5

Indépendance

L’indépendance doit redevenir le fil directeur de notre politique étrangère, de défense mais aussi de notre politique économique, dans la droite ligne de l’action du Général De Gaulle. Elle doit aussi nous conduire à refuser le gouvernement des juges et des institutions supranationales, au mépris de la souveraineté du peuple.

Au gré des majorités présidentielles qui se succèdent, l’indépendance de la France s’érode. En matière économique d’abord, où notre balance commerciale est passée entre 2002 et 2021 de +5 milliards d'euros à -70 milliards d'euros, nous forçant à nous équiper chaque jour un peu plus auprès de fournisseurs et d’États étrangers. En matière militaire ensuite, où notre appartenance au commandement intégré de l’OTAN nous oblige à suivre les États-Unis dans des confrontations auxquelles nous n’avons pas intérêt. En matière juridique et institutionnelle enfin, où les traités et conventions internationales prévalent maintenant sur le droit produit par le législateur national. La perte d’autonomie stratégique de la France n’est donc pas un fantasme réactionnaire, elle est une réalité à combattre avec la première énergie !

Pour cela, il convient d’abord de rétablir l’indépendance nationale comme fil directeur de notre politique extérieure et de défense, dans la droite ligne de l’action du général de Gaulle. La France possède de nombreux atouts pour cela, parmi lesquels la dissuasion nucléaire, un siège au Conseil de sécurité des Nations unies ou encore la plus grande zone économique exclusive au monde (11 millions de km²). Ensuite, la réappropriation de notre indépendance passe par une remise en question de la supériorité des traités et normes internationales sur le droit national, hiérarchie qui nous asservit et nous empêche d’agir notamment en matière migratoire. Ce n’est qu’à ce prix que nous nous réapproprierons notre souveraineté ou, pour le dire plus directement, notre liberté.