10 Septembre 2022
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Au sujet des ultras et de leurs cousins antifas

Combien sont-ils ? Deux ? Trois ? Une misérable poignée ? Des idiots qui prétendent se prévaloir de moi et de ma candidature pour tirer à la carabine sur des représentations de mes adversaires politiques.

Le spectacle est pitoyable.

Vous connaissez les hooligans au football ? Ils ne vont pas au stade pour la beauté du jeu, mais pour la violence. Et plus leur violence est médiatisée, plus ils sont heureux. Les clubs les condamnent sans appel en leur disant : vous n’êtes pas de vrais supporters et nous ne voulons rien à voir à faire avec vous, jamais.

J’ai la même position vis-à-vis de ces ultras qui me soutiennent dans le seul but de fournir à leur passion destructrice de nouveaux alibis. Je leur dis : vous ne faites partie ni de mes sympathisants, ni de mes militants, et encore moins de mes amis. Je condamne par avance tout ce que vous ferez en mon nom pendant ma campagne. Je ne veux ni de votre soutien, ni de votre aide.

L’idée d’exercer une police de la pensée chez mes soutiens m’est complètement étrangère, mais je ne puis tolérer que l’on détourne et que l’on salisse notre magnifique combat pour la France.

Maintenant, je vais faire une proposition aux personnalités de la gauche qui aiment Robespierre et Lénine : faites la même chose que moi. Dénoncez définitivement les antifas qui me harcèlent. Déclarez publiquement que vous les condamnez sans appel, quoi qu’ils fassent. Je lance ce défi à Alexis Corbière et à Raquel Garrido. Je suis curieux de voir s’ils seront capables de le relever. La complicité avec la violence a toujours été du côté de l’extrême-gauche, jamais du mien.

Combien sont-ils, les antifas ? Des milliers, organisés pour manifester, frapper et casser partout en France. On attend toujours le moment où le ministre de l’Intérieur décidera de les dissoudre.

Éric Zemmour